Impact de Montréal

Une bonne dose de confiance

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Les joueurs de l’Impact aiment travailler sous Thierry Henry, et Shamit Shome en a rajouté une couche en ce qui concerne l’ascendant que l’entraîneur peut exercer sur son équipe.

«Il dégage une certaine assurance qui nous met en confiance, que ce soit sur ou en dehors du terrain.»

Le milieu de terrain de 22 ans a souligné avec enthousiasme le fait que tout soit déjà très clair pour tout le monde même si on n’en est qu’à la deuxième semaine du camp d’entraînement.

«Il a rapidement installé la structure sur la façon dont il veut que l’on joue et que l’on défende. Ça nous donne confiance de savoir comment nous allons jouer, comment nous allons attaquer et comment nous allons défendre.»

Tempo

Récemment embauché par l’Impact, Joel Waterman était un peu comme un enfant dans un magasin de bonbons lorsqu’on l’a rencontré pour la première fois, la semaine dernière.

Mais n’allez pas penser qu’il n’aborde pas ce camp avec le plus grand des sérieux. Le défenseur central originaire de la région de Vancouver vit l’expérience à fond même s’il y a une bonne marche à monter entre la Première ligue canadienne (PLC) – où il jouait l’an passé – et la MLS.

«Quand on grimpe à un niveau supérieur, il faut s’ajuster et améliorer son jeu, mais je ne suis pas venu ici pour que ce soit facile.

«Je m’habitue à une nouvelle culture et une nouvelle philosophie de soccer et je crois que je m’ajuste bien, les gars m’aident beaucoup.»

Se maintenir

Quant à Shamit Shome, il est véritablement sorti de sa coquille la saison dernière, celle où il a été le plus utilisé depuis qu’il s’est joint à l’équipe, en 2017.

L’Albertain a disputé 1627 minutes réparties dans 27 matchs, dont 18 départs. Il a également marqué le premier but de sa carrière. Lors des deux saisons précédentes, il n’avait disputé que 8 minutes (2017) et 249 minutes (2018).

Shome est en train de s’établir comme un milieu qui peut facilement s’adapter au cours d’un match, pouvant autant être efficace en défensive qu’appuyer l’attaque si c’est nécessaire. Le futur diplômé en génie électrique estime qu’il n’a pas à confirmer son rendement cette année. Il préfère démontrer qu’il peut être constant.

«Je ne dirais pas que je veux valider ce que j’ai fait. Je vais construire sur la dernière saison et poursuivre sur la même lancée.»