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Impact de Montréal

Impact: Waterman veut faire sa place

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Le défenseur central Joel Waterman, embauché par l’Impact plus tôt cette semaine, est un pionnier à bien des égards.

Il est le premier joueur de l’histoire de la toute jeune Première ligue canadienne à être transféré vers une équipe de la MLS.

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«Je n’ai pas de mots pour décrire comment je me sens. J’espère être un pionnier et tracer le chemin parce qu’il y a beaucoup de joueurs de talent dans cette ligue qui méritent d’obtenir le même genre de chance.»

Mais il est aussi un rare joueur issu d’une université canadienne à évoluer dans la MLS. Il a disputé quatre saisons avec Trinity Western avant de se joindre au Cavalry de Calgary, l’an passé.

Mais il n’est pas le seul chez l’Impact, Shamit Shome arrivait de l’Université de l’Alberta quand il a été repêché par l’Impact, en 2017.

Âgé de 23 ans, Waterman a disputé 1719 minutes en 25 matchs avec Calgary l’an passé et il se doutait qu’il y avait un intérêt pour lui.

«Avant Noël, j’ai commencé à y croire. Je sais que mon ancien entraîneur Tommy Wheeldon, a parlé de moi avec l’ancien entraîneur de l’Impact Rémi Garde.»

Pourtant, Garde ne l’avait pas vu jouer, ce qui est un peu ironique aux yeux du principal intéressé.

«Je n’ai pas joué la série contre Montréal parce que je venais de me fracturer un orteil et c’est pourquoi j’ai été un peu surpris, mais je crois que le club sait reconnaître le bon football.»

Confiance

L’arrière originaire de la banlieue de Vancouver n’entend pas jouer un rôle de figurant avec sa nouvelle formation même si la marche risque d’être haute.

«J’ai toujours cru en mes capacités, mais je ne pensais pas que cette chance arriverait aussi vite même si j’ai connu une saison constante l’an passé.

«Je ne suis pas ici pour participer, je veux faire ma place dans l’alignement et obtenir des minutes. Nous avons un groupe très talentueux, mais je crois en mes capacités.»

Détenteur d’un diplôme en relations publiques, Waterman est bien conscient du défi qui l’attend.

«Il y a des joueurs de renommée mondiale, il faut que j’élève mon jeu, la transition se passe bien jusqu’à maintenant.»

Jalon important

Même s’il est fier d’être le premier transfert de l’histoire de la PLC, Waterman voit cette réalisation comme un jalon dans sa carrière.

«C’est une réalisation personnelle, mais que je sois le premier ou le 50e, ça ne change rien, c’est quelque chose que je voulais réaliser.»

Selon ses dires, ce n’était pas clair si les regards étaient tournés sur le circuit qui entamera sa seconde saison ce printemps.

«On ne savait pas vraiment si on nous observait, mais on savait que la MLS regarderait.»

Parions qu’ils seront de plus en plus nombreux à observer la PLC de plus près.