LNH

Marchessault en a gros sur le coeur

Publié | Mis à jour

De toute évidence, l’attaquant des Golden Knights Jonathan Marchessault n’a pas apprécié le congédiement de l’entraîneur Gerard Gallant.

Gallant a été limogé il y a deux jours et immédiatement remplacé par Peter DeBoer. Une décision qui en a surpris plusieurs alors que l’équipe était plutôt en bonne position au classement.

Surtout, Gallant était visiblement très apprécié de plusieurs de ses joueurs. Marchessault est certainement du groupe.

«On ne sait pas vraiment ce qui s'est passé et je pense que le monde du hockey au grand complet a été sous le choc», a affirmé le Québécois, vendredi.

«C'était pareil pour nous, a-t-il ajouté avec émotion. Je n’aurai jamais quelque chose de mal à dire au sujet de Gerard. J'ai eu beaucoup d'entraîneurs que je n'ai pas aimé, mais Gerard ne sera jamais là-dedans.»

Les joueurs des Knights ont appris le départ de Gallant et l’arrivée de DeBoer lors d’une seule et même annonce.

«Gerard, c'est un gars pour qui tu veux gagner, a souligné Marchessault. C'est une bonne personne, mais un excellent coach aussi. C'était juste bizarre et c'était une situation dans laquelle je ne voudrais pas me retrouver de nouveau.»

Le comble, c’est que celui qui remplace Gallant, DeBoer, a été au cœur d’une intense rivalité avec les Golden Knights, en séries, alors qu’il était entraîneur des Sharks. Des mots pas très doux avaient été échangés à plusieurs reprises.

«Ce n'est pas si pire que ça, a tempéré Marchessault. C'est sûr que sur le moment, je n'appréciais pas ce qu'il disait sur Gerard, mais ça s'est réglé et veut, veut pas, la rivalité avec les Sharks (...) elle va se diluer avec le temps. C'est sûr que c'était bizarre, mais ça fait partie de la game.»

Avec DeBoer, les Golden Knights vont revenir à l’essentiel, a souligné l’ailier.

«Notre identité était celle d'une équipe qui travaillait fort, qui ne lâchait jamais, mais on était un peu inconstant dans les dernières semaines, a-t-il admis. Ce n'est certainement pas la faute de Gerard. L'une des premières choses qu'il (DeBoer) a dites en arrivant est de retrouver notre identité et notre éthique de travail.»

Voyez son point de presse complet dans la vidéo ci-dessus.