Canadiens de Montréal

Kovalchuk, un coéquipier d'exception chez le CH

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Malgré tout ce qui a pu être dit à son sujet, Ilya Kovalchuk fait l’unanimité dans le vestiaire des Canadiens de Montréal, où les joueurs parlent de lui comme un coéquipier d’exception.

Lorsque Ryan Poehling a mis fin à sa léthargie en marquant son premier but de la saison face aux Flames de Calgary, lundi soir, le Russe a explosé de joie au banc. Un geste qui n’est pas passé inaperçu.

«J’avais le pressentiment qu’il cadrerait bien ici et il a été excellent, a souligné Nate Thompson, qui a côtoyé le franc-tireur avec les Kings de Los Angeles. Les gars apprécient sa présence dans le vestiaire. Quand "Poehls" a marqué, il avait l’air du gars le plus heureux sur le banc. C’est le genre de gars qu’il est.»

Phillip Danault se réjouit pour sa part de voir une complicité se développer entre lui et son nouveau compagnon de trio.

«Il travaille vraiment fort, a-t-il noté. Il a une bonne attitude. C’est un tireur incroyable, on le sait, mais c’est un bon passeur aussi. J’aime ça, on se trouve sur la glace et je vois la chimie s’installer.»

Max Domi a d’ailleurs dit être en état de choc face au talent de l’ancien marqueur de 50 buts.

«Ces gars-là te donnent tellement d’énergie, a réagi Kovalchuk. Ce groupe est spécial. La façon dont ils m’ont accueilli ici... c’est incroyable. J’essaie juste d’être moi-même.»

En cinq matchs avec le CH, Kovalchuk a récolté quatre points, dont un but gagnant, en plus d’avoir créé quantité d’occasions de marquer. Sa moyenne de temps de jeu de 20 min 12 s le place au deuxième rang des attaquants de l’équipe au cours de cette période.

Pas mal pour un joueur qui a été largué par les Kings, une équipe dans les bas-fonds du classement.

«Je n’ai aucun problème avec ce qu’il nous a amené jusqu’à maintenant, au contraire, a indiqué l’entraîneur-chef Claude Julien. Il nous apporte quand même de bonnes choses, il nous donne de l’énergie. C’est un gars qui semble bien s’adapter à notre système de jeu et à notre façon de jouer.»

Voyez le reportage de Marc-André Perreault dans la vidéo ci-dessus.