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Les plus grandes controverses d’équipes des dernières années

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Les Astros de Houston ne sont pas la première organisation sportive reconnue coupable de tricherie. D’autres athlètes, équipes ou dirigeants ont été pris la main dans le sac par le passé.

Le «Spygate» en 2007 et le «Deflategate» en 2015. Bill Belichick, Tom Brady et les Patriots de la Nouvelle-Angleterre ont créé une dynastie au Massachusetts, mais cette dernière est teintée par les accusations de tricherie.

Lors du premier événement, la formation qui évolue à Foxborough a été reconnue coupable d’avoir volé les signaux du coordonnateur défensif des Jets de New York. Les «Pats» ont écopé d’une amende de 250 000$, alors que Belichick en a reçu une de 500 000$, la plus grosse jamais imposée à un instructeur et le montant maximal possible.

L’équipe s’était aussi vu retirer son choix de première ronde du repêchage suivant.

Lors du deuxième événement, deux employés des Patriots ont dégonflé des ballons lors de la finale d’Association contre les Colts d’Indianapolis. Au terme de longues procédures judiciaires, Brady a écopé de quatre matchs de suspension, deux saisons plus tard. Pour sa part, l’équipe a reçu une amende d’un million de dollars et a perdu deux choix au repêchage, dont celui de première ronde en 2016.

Un bonis pour blesser un adversaire

Tout comme les Patriots, les Saints ont eu droit à leur scandale largement médiatisé en 2012, le «Bountygate». L’équipe offrait des bonus aux joueurs en défensive qui blessaient leurs adversaires. Selon l’enquête, cette pratique a perduré pendant trois saisons, de 2009 à 2011. Une pléiade de suspensions s’en est suivie.

Le coordonnateur défensif Gregg Williams avait été suspendu indéfiniment, avant d’être réintégré un an plus tard. L’entraîneur-chef Sean Payton avait pour sa part été suspendu pour une année, le directeur général Mickey Loomis pour les huit premiers matchs des siens en 2012 et l’assistant-entraîneur Joe Vitt pour les six premiers matchs des Saints lors de la même saison.

La formation de La Nouvelle-Orléans, de son côté, avait reçu une amende de 500 000$ et avait perdu ses choix de deuxième ronde aux repêchages de 2012 et 2013.

Des matchs arrangés en Italie

En 2006, quatre des meilleurs clubs de soccer italiens sont impliqués au sein d’un scandale, où ils sont accusés d’avoir obtenu un arbitrage favorable. L'AC Milan, la Fiorentina, la Juventus et la Lazio sont pointés du doigt et ils se voient retirer des points au classement. Les trois derniers subissent la relégation en Série B.

Les clubs gagnent toutefois l’appel et leur réduction de points est amoindrie, ce qui fait que seule la Juventus est descendue dans la deuxième division en importance en Italie. «La Vieille Dame» a aussi été dépouillé de ses titres lors des saisons 2005 et 2006.

Les Jeux olympiques sans la Russie

La Russie était prête à tout pour obtenir le plus de médailles possible lors des Jeux olympiques tenus sur leur territoire, à Sotchi en 2014. Le pays a implanté un système de dopage afin de protéger ses athlètes en dissimulant des échantillons positifs.

Au terme de plusieurs années d’enquête, le Comité international olympique (CIO) décide de suspendre la Russie des Jeux de 2018 à Pyeongchang. Pour sa part, l’Agence mondiale antidopage (AMA) a banni le pays des Jeux d’été de 2020, à Tokyo, et des Jeux d’hiver de 2022, à Pékin. Les athlètes pourront toutefois se présenter sous une bannière neutre.