JiC

«J'ai eu de la misère...» - Martin Brodeur

Publié | Mis à jour

Martin Brodeur est ravi de jouer à nouveau un rôle dans les opérations hockey d’une équipe de la Ligue nationale.

Brodeur occupait jusqu’ici le poste de vice-président du développement des affaires avec les Devils du New Jersey, mais ses propos à l’émission JiC, lundi, laissent croire qu’il n’était pas tout à fait à l’aise avec ce genre de tâches.

Le légendaire gardien de but épaulera désormais le directeur général Tom Fitzgerald, qui agit sur une base intérimaire en remplacement de Ray Shero.

«Je suis pas mal excité de revenir dans ce monde-là, a indiqué celui qui, dans le passé, a entre autres occupé un rôle d’adjoint auprès du DG des Blues de St. Louis, Doug Armstrong. Je vais avoir des conversations avec le monde qui parle le même langage que moi. J’ai eu de la misère au cours de la dernière année du côté de la "business". C’est un peu différent.»

Est-ce qu’un poste permanent dans le département hockey attend Brodeur? Le principal intéressé n’est pas encore fixé.

«Je mets une grande importance sur la qualité de vie avec ma famille, alors il faut vraiment que tout le monde soit d’accord pour que je rembarque à 100%, a-t-il expliqué. Je serai probablement impliqué jusqu’au repêchage. Après, on verra ce qui se passe.»

Le Montréalais a aussi laissé entendre qu’il aura son mot à dire dans l’embauche du prochain DG des Devils.

«C’est un peu le rôle que j’ai, a indiqué Brodeur. C’est vraiment d’évaluer et d’aider Tom Fitzgerald à naviguer le bâteau. De conseiller les propriétaires et le président quant à la meilleure décision à prendre pour le futur de l’organisation.»

Habitué à gagner

Pour le détenteur du record de victoires de la LNH chez les gardiens de but et gagnant de trois coupes Stanley, il est dur de voir son ancienne équipe rater aussi régulièrement les séries éliminatoires.

Les Devils ont participé à la danse printanière une seule fois lors des sept dernières années, eux qui étaient dominants à l'époque où Brodeur défendait le filet.

«Au New Jersey, ce n’est peut-être pas comme à Montréal et à Toronto, mais le monde prend vraiment ça à cœur et gaspille son argent à venir encourager cette équipe-là, s'est-il désolé. Quand tu n’es pas capable d’entrer en séries de façon constante, ça devient difficile à prendre.»

«Nous, on ne pensait jamais qu’on ne ferait pas les séries, peu importe la saison.»

Voyez l’entrevue accordée par Martin Brodeur à l’émission JiC dans la vidéo ci-dessus.