Alouettes de Montréal

Khari Jones est un homme soulagé

Mathieu Boulay

Publié | Mis à jour

Plusieurs membres de l’organisation des Alouettes étaient présents à la conférence de presse, dont l’entraîneur Khari Jones. Ils étaient tous animés par un sentiment de soulagement. La période d’incertitude qui perdure depuis plusieurs mois est enfin terminée.

Dans ses propos, le nouveau propriétaire a lancé à la blague qu’il souhaitait remporter la Coupe Grey dès la saison prochaine tout en présentant une fiche parfaite! Rien de moins!

«J’aime sa passion. Ça me rejoint parce que je suis aussi une personne passionnée, a indiqué Khari Jones qui a rencontré Gary Stern pour la première fois seulement quelques minutes avant le début de la conférence de presse.

«Je suis content de voir qu’il souhaite prendre soin de cette équipe et de cette ligue. C’est ce qui est le plus important selon moi. C’est parfait qu’il veuille gagner la Coupe Grey dès la saison prochaine parce que j’ai le même objectif que lui.»

Jones ne connaissait pas les deux hommes d’affaires avant l’annonce de lundi matin.

«Je suis heureux de savoir que le dossier est enfin réglé. C’est bon de savoir qu’il y a maintenant quelqu’un au sommet de notre organisation. On peut se concentrer sur d’autres dossiers comme ceux du prochain président et du prochain directeur général.»

Une indépendance nécessaire

Stern a dit à maintes reprises qu’il est un amateur de football avant tout. Il ne connaît pas toutes les particularités de la gestion quotidienne d’une équipe.

C’est pour cette raison qu’il a l’intention de laisser ce département aux candidats qu’il aura mis en place dans les prochains jours. Ce qui signifie que les personnes de football s’occuperont de ce qui se passera sur le terrain.

Jones aura donc les coudées franches pour travailler sur les lignes de côté avec son équipe. C’est une bonne nouvelle.

«C’est très bien de savoir ça. Ils n’ont pas connu du succès dans le monde des affaires par hasard. Ils font les choses pour une raison précise. Ils veulent participer à nos succès, mais ils veulent également embaucher les bonnes personnes et les mettre dans les bonnes chaises.»