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Piette ne s’inquiétait pas

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Les partisans de l’Impact se demandaient bien quand le club allait finir par s’entendre avec Samuel Piette au sujet d’une prolongation de contrat.

C’était l’un des dossiers chauds de l’entre-saison et c’est mercredi que ça s’est enfin réglé, alors que le milieu de terrain québécois a paraphé une nouvelle entente de trois ans.

Contrairement aux partisans, l’athlète de 25 ans ne s’inquiétait pas.

«Il y avait eu des discussions en juillet après la Gold Cup, mais on a mis le dossier sur la glace, sur pause», a-t-il indiqué, en entrevue à «JiC».

«Je pense que le club préférait attendre que certains points d'interrogation soient répondus, l'arrivée du directeur sportif, d'un entraîneur et c'est très compréhensible, a-t-il poursuivi. Mais depuis que le contact s'est refait avec moi, ça a été assez rapide.»

Le numéro 6 voulait vraiment rester chez lui.

«Ce qui était très important était d'avoir ces trois années garanties, de sécuriser mon avenir à Montréal en tant que joueur de l'Impact, mais aussi en tant que personne», a-t-il admis.

Pas parlé à Henry

Piette n’a pas encore parlé au nouvel entraîneur de l’équipe, Thierry Henry. Il s’attend à devoir faire de nouveau ses preuves, mais il ne s’en inquiète pas outre-mesure non plus.

«Quand tu as un nouveau patron qui entre dans les plans, tu dois toujours te reprouver, a-t-il souligné. Après, il y a des personnes au club qui me connaissent depuis un bon bout, donc je sais que Thierry Henry allait se baser sur les dires des gens de l'organisation qui étaient déjà là.»

«Oui il y avait une petite crainte mais j'avais confiance en ce que j'avais déjà fait pour le club, a également mentionné le Québécois. Je savais à quel point le club me valorisait, donc je n'étais pas nécessairement inquiet de trouver un terrain d'entente.»

Le milieu défensif croit également que l’organisation saura terminer son recrutement de façon adéquate d’ici le premier match de 2020, qui en sera une de Ligue des champions de la CONCACAF à la mi-février.

«Quand tu vas chercher un staff comme ça, pas seulement Thierry Henry, mais aussi (le directeur sportif) Olivier Renard, qui fait un très bon boulot jusqu'à présent, à mon opinion personnelle, avec la Ligue des champions qui commence à la mi-février, on se doit d'être prêts pour cette compétition», a-t-il expliqué

«On sait à quel point les partisans l'ont à coeur, même chose pour nous, les joueurs et le club, donc je ne suis pas inquiet que le club va faire tout pour être prêts pour cette compétition.»

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.