Boxe

Deux jeunes boxeurs, un même objectif

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C’est un moment crucial pour les boxeurs d’ici qui rêvent de participer aux Jeux olympiques de Tokyo en 2020. Les qualifications canadiennes se dérouleront dans moins d'une semaine.

En prévision de cette importante compétition, TVA Sports a rencontré deux pugilistes qui tenteront d’y obtenir leur billet pour l'étape suivante qui aura lieu en mars en Argentine : Marie-Jeanne Parent et Mohammed El Abdoulli. Voyez le reportage de Nancy Audet dans la vidéo ci-dessus.

Parent et El Abdoulli font tous deux partie de la catégorie des 69 kilos et ont respectivement 24 et 26 ans. 

Pour Parent, c’est déjà un exploit de prendre part aux qualifications canadiennes, elle qui traverse «la pire année» de sa vie, selon ses propres mots.

Plus tôt en 2019, elle a effectivement subi une grave blessure à un genou et une autre à l’auriculaire de sa main gauche qui a nécessité une amputation. Malgré ces épreuves, elle n'a pas baissé les bras.

«C’est la pire année de ma vie, mais avec une belle conclusion. Je me suis beaucoup entraînée pour être capable de revenir à 100%. Ça m’a permis de comprendre encore plus pourquoi j’aime la boxe.»

À travers toutes ces embûches, elle est parvenue à compléter son stage pour devenir enseignante.

«Mon but est d’être la meilleure enseignante qui soit et de transmettre à mes élèves les valeurs de persévérance et de travail acharné, tout en étant une boxeuse olympique.»

La deuxième fois sera-t-elle la bonne?

El Abdoulli aborde lui aussi les qualifications canadiennes avec confiance. Après être passé près du but l’an dernier, il est convaincu que cette fois sera la bonne.

«Selon moi, j’ai l’expérience qu’il faut, je sais maintenant à quoi m’attendre. Ce n’est pas un objectif inatteignable», a-t-il soutenu.

Cette fois, il a mis toutes les chances de son côté en s’entraînant avec plusieurs boxeurs de haut niveau.

«Comme je m’entraîne au même gym que Marc Ramsay, je suis entouré de boxeurs professionnels de qualité. Ça aide à atteindre le niveau international. C’est un plus pour nous.»