LNH

Akim Aliu a rencontré Gary Bettman

Agence QMI

Publié | Mis à jour

L’ancien joueur de la Ligue nationale de hockey (LNH) Akim Aliu s’est dit satisfait de sa rencontre avec le commissaire Gary Bettman, mardi. 

L’homme de 30 ans avait une audience avec le grand manitou de la LNH en raison du racisme dont il a été victime lorsqu’il était dirigé par l’entraîneur Bill Peters dans la Ligue américaine en 2009-2010. La révélation de cet incident a mené à la démission de Peters, la semaine dernière, alors que ce dernier était à la barre des Flames de Calgary.  

«Je veux remercier tout le monde pour leur support. Ça signifie énormément pour moi, a dit Aliu devant les nombreuses caméras qui l’attendaient à la sortie de son entretien. Ce fut une semaine difficile, mais nous avons eu quelques discussions avec Gary [Bettman] et Bill [Daly]. Ils n’auraient pas pu être plus gentils et réceptifs au message que j’essaie de porter. Je pense qu’il y a de gros changements qui s’en viennent.»

La LNH a également réagi à cette rencontre, via un communiqué.

«Nous sommes heureux d’avoir pu rencontrer Akim Aliu aujourd’hui [mardi] et nous avons eu une discussion productive. La discussion du jour fait partie d’un processus, afin de faire un examen approfondi de la situation. Nous partageons un objectif semblable, soit celui de s’assurer que le hockey soit plus inclusif.»

Les entraîneurs réagissent

Peters a fait partie des entraîneurs qui se sont retrouvés dans la tourmente récemment après des révélations troublantes de joueurs et d’anciens joueurs. Les méthodes de travail de Mike Babcock, congédié par les Maple Leafs de Toronto il y a une dizaine de jours, et de Marc Crawford, suspendu par les Blackhawks de Chicago lundi, ont aussi été dénoncées dans les médias.

L’Association des entraîneurs de la LNH (NHLCA) a réagi aux récents événements mardi, via les réseaux sociaux.

«Nous croyons que la LNH est bâtie sur le travail, le respect et le travail d’équipe. C’est le boulot de l’entraîneur de comprendre comment motiver ses joueurs tout en les respectant et en reconnaissant leur valeur en tant qu’individu. Les philosophies diffèrent d’un entraîneur à l’autre, d’une saison à l’autre, mais il y a des lignes qui ne peuvent pas être franchies.»

«Il n’y a pas de place dans la LNH, ou nulle part ailleurs, pour les comportements abusifs. La LNH, incluant la direction, les joueurs et les entraîneurs, a évolué. La NHLCA est engagée à travailler avec la ligue et l’association des joueurs pour assurer un environnement de travail respectueux pour tous.»

Le sujet est d’ailleurs au programme de la réunion des gouverneurs de la LNH qui aura lieu la semaine prochaine à Pebble Beach, en Californie.