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Des nouvelles de Mike Ribeiro

Publié | Mis à jour

Établi à Nashville depuis 2006, le Québécois Jean-Pierre Dumont ne pouvait pas demander mieux au Tennessee.

L’ancien attaquant des Predators est présentement entraîneur du club Bantam AAA des «Preds» et a affirmé  qu’il travaille régulièrement avec un visage bien connu des partisans des Canadiens de Montréal.

«Je vois Mike Ribeiro très souvent, a lancé Dumont en entrevue à l’émission «JiC». Il va très bien et il est bien installé à Nashville.»

Ribeiro semble s’être remis sur la bonne voie, lui qui avait été arrêté en 2017 à Miami pour s’être retrouvé illégalement sur une propriété privée.

«Mike embarque sur la glace avec les jeunes le plus souvent possible pour essayer d’aider. L’un de ses garçons joue d’ailleurs pour l’équipe que j’entraîne», a ajouté Dumont.

À voir dans la vidéo ci-dessus.

Travaillant présentement dans le hockey mineur, Dumont n’a pas caché son intérêt de se tailler un poste au seins d’une organisation de la Ligue nationale d’ici les prochaines années.

«C’est dans mes plans. J’ai appris tellement de choses au cours de ma carrière et je vais vouloir transmettre mon savoir.»

Des fleurs pour Luongo

Dumont a réagi à l’intronisation au Temple de la renommée de la LHJMQ de son ancien coéquipier chez les Foreurs de Val-d’Or Roberto Luongo. 

«Déjà à 16 ans, tu savais que Luongo allait connaître toute une carrière, a-t-il expliqué. Il faisait preuve d’une grande maturité malgré son jeune âge.»

L’ex-joueur de la LNH tient d'ailleurs le cerbère en haute estime.

«Il a les statistiques pour être considéré comme l’un des cinq meilleurs gardiens de l'histoire. Il a marqué son époque malgré des moments difficiles avec des équipes de bas de classement.»

Des problèmes à Chicago

Le Québécois a également commenté le mouvement de dénonciation d’entraîneurs-chefs dans le circuit Bettman.

«Quand t’étais une recrue à l’époque, tu n’avais pas vraiment la possibilité de parler si tu ne voulais pas te retrouver dans les mineures, a-t-il admis. Ça ne m’a pas vraiment affecté, mais c’est certain que ça a été plus difficile à ma première année dans la LNH avec les Blackhawks.»

Il a également avoué que ça avait été difficile avec l’entraîneur-chef Dirk Graham.

«C’était quelqu’un qui était très dur avec les recrues et lorsqu’il s’est fait congédier, ça m’a permis de recevoir une deuxième chance de la part de Lorne Molleken. C’est lui qui m’a permis de démarrer ma carrière.»