Canadiens de Montréal

Un langage non verbal inquiétant

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Devant l’échec collectif, chacun doit prendre sa part du blâme. En ce sens, Carey Price n’a pas l’immunité.

Bien entendu, le gardien des Canadiens de Montréal n’est pas le seul coupable. Il a gardé son équipe dans le coup face aux Rangers de New York, samedi... jusqu’à ce qu’il accorde le but gagnant à Jacob Trouba.

Voyez le segment «Le Temple de la renommée» à «JiC» dans la vidéo, ci-dessus.

«Il devait faire UN arrêt. Sur le dernier but des "Blueshirts", ça n’avait aucun (...) bon sens!», s’est exclamé Jean-Charles Lajoie, lundi, à «JiC» sur les ondes de TVA Sports.

Le coloré animateur ne s’est pas prononcé de la sorte parce qu’il dénigre l’homme masqué du Bleu-blanc-rouge, qu’il dit «adorer» : «je suis le plus grand défenseur de Carey Price, a-t-il assuré. Quand il est bon, je le dis. Mais lorsqu’il n’est pas bon, je le dis aussi.»

Sur le jeu qui a mené au sixième but des visiteurs, la rondelle a bondi sur le biscuit de Price avant de traverser sa ligne rouge. Le portier étoile semblait désemparé après que la lumière rouge s’est illuminée derrière lui.

«Son langage non verbal, moi ça m’a inquiété, a avoué Jean-Charles Lajoie. Il est censé être le corps et l’âme, le leader de cette équipe. Tu veux qu’il (soit un fier compétiteur).»

Pour l’analyste Yvon Pedneault, qui se dit également préoccupé par le non verbal du gardien, il doit réaliser qu’il «était à un arrêt de donner la victoire à son équipe».

«Les Canadiens iront là où Carey Price les mènera», s’est ainsi prononcé Mon cher Yvon.