Canadiens de Montréal

Onze heures moins cinq, «panique» dans la ville

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Le propriétaire Geoff Molson l’a dit; l’entraîneur Claude Julien l’a réitéré : les Canadiens de Montréal ne peuvent se permettre d’échapper des matchs à l’instar de celui de samedi soir.

Deux jours plus tard, l’instructeur en chef du Tricolore a d’ailleurs employé, pendant son point de presse, un mot fort pour résumer la déconfiture de sa troupe face aux Rangers de New York : «panique».

Voyez le segment «La Mise en échec» à «JiC» dans la vidéo, ci-dessus.

«J’ai adoré le point de presse de Julien, a raconté le journaliste de TVA Sports Renaud Lavoie, à «JiC».

«Il a été très ouvert dans sa façon d’expliquer comment, défensivement, l’équipe s’est écrasée. C’est là que le mot "panique" est ressorti.»

Le journaliste, qui a vu la rencontre entre les bancs des deux équipes, a noté que le jeu défensif a été déficient sur au moins quatre des six buts des visiteurs dans la défaite de 6-5.

Il est aussi revenu sur une prédiction formulée en début de saison sur le plateau de la même émission.

«Je t’ai dit que cette équipe est condamnée. Condamnée à quoi? Condamnée à être parfaite. Tu sais quoi c’est ça : elle mène 4-0 et elle mène 5-3. Du moment qu’elle a été imparfaite... POW

Crédit photo : Martin Chevalier / JdeM

Par ailleurs, en parlant de «panique», les partisans et journalistes présents au complexe d'entraînement ont eu droit à un certain suspense peu avant que ne commence la séance d'entraînement, vers 11h. Les joueurs, qui avaient foulé la glace à Brossard, ont été rappelés au vestiaire.

D'après l'attaquant Charles Hudon, c'est parce que l'entraîneur adjoint Kirk Muller voulait s'assurer de bien transmettre le plan du jour à ses hommes pour la séance «corrective».

Voyez le reportage de Mikaël Lalancette, ci-dessous :