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L'entraîneur des Flames accusé d'avoir tenu des propos racistes

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L’ex-hockeyeur de la LNH Akim Aliu s’est tourné vers son compte Twitter pour dénoncer des propos racistes qu’aurait tenus l’actuel entraîneur-chef des Flames de Calgary, Bill Peters, à son endroit.

Les présumés faits remontent à la saison 2009-2010.

Dans la vidéo, ci-dessus, le directeur général Brad Treliving commente cette affaire.

Pendant la rencontre de lundi qui opposait la formation albertaine aux Penguins de Pittsburgh, le Nigérian a dénoncé celui qui l’a dirigé avec le club-école des Blackhawks de Chicago, les IceHogs de Rockford.

Aliu, un ancien défenseur qui a disputé sept matchs dans le circuit Bettman, accuse non seulement Peters, mais également son ami de longue date Mike Babcock, d'avoir des méthodes douteuses auprès des joueurs.

«Pas surprenant ce qu’on entend au sujet de Babcock. La pomme ne tombe pas loin de l’arbre, a-t-il écrit d’emblée dans un premier gazouillis.

«Son protégé (à Calgary) m’a souvent adressé la parole avec le mot commençant par "N" dans le vestiaire, à ma saison recrue, parce qu’il n’aimait pas ma musique.»

Puis, dans un deuxième tweet, il a interpelé ses abonnés : «je me suis rebellé contre lui. Ne l’auriez-vous pas fait aussi?»

D’après ses dires, l’entraîneur a préféré écrire à ses patrons, le président des «Hawks» John McDonough et le directeur général Stan Bowman en l'occurence, pour exiger sa rétrogradation plutôt que de remédier à la situation.

«J’étais une recrue de 20 ans en voie de récolter 20 buts (...) et j’avais zéro minute d’utilisation en avantage numérique.»

Convoqué par son DG

Peters ne s’est pas adressé aux journalistes après la défaite de 3-2 en prolongation des Flames à Pittsburgh.

C’est plutôt le directeur général Brad Treliving qui s’est présenté devant les journalistes pour leur dire qu’il allait convoquer son entraîneur pour obtenir des explications.