Alouettes de Montréal

Alouettes: un dossier qui traîne

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Avant de penser à la prochaine saison des Alouettes, il y a un dossier qui est prioritaire: la vente de l’équipe. Vendredi, lors du bilan, le président Patrick Boivin n’a pas été très bavard à ce sujet.

«S’il y a une bonne nouvelle, c’est qu’il y a encore de l’intérêt, a-t-il indiqué. Si ce n’était pas le cas, je n’aurais peut-être pas le même sourire.

Ce n’est pas moi qui opère la vente. Je suis au courant. Il y a encore des détails à finaliser. J’ai encore bon espoir que le dossier pourra se régler d’ici la fin de l’année. C’est l’intention de la Ligue. La LCF ou les propriétaires des autres équipes ne tiennent pas à continuer à gérer notre équipe.»

La vente des Alouettes est devenue une téléréalité depuis le départ de Bob et Andrew Wetenhall en juin dernier. Au cours des derniers mois, plusieurs groupes d’acheteurs potentiels ont frappé un mur.

À quelques occasions, on a senti qu’un dénouement était sur le point de se produire. Toutefois, ça ne s’est jamais concrétisé. Les raisons ont toujours été nébuleuses.

Le commissaire Randy Ambrosie a obtenu le mandat de pouvoir prendre tout le temps nécessaire pour trouver les bons acheteurs. Il semble très pointilleux dans ces négociations.

La semaine prochaine, ce sont les festivités de la Coupe Grey à Calgary. Une rencontre entre les médias et Ambrosie est prévue au calendrier. Il sera intéressant d’écouter ses propos s’il reçoit une question à ce sujet.

Une année positive

Sans révéler de chiffres précis au sujet de son budget, Boivin est très satisfait par les états financiers de son équipe.

«On va avoir une meilleure année de ce que nous avions projeté, a-t-il mentionné. Ça va créer un bon momentum pour l’année prochaine notamment au niveau des abonnements de saison.

On prévoit qu’on aura une certaine croissance pour la première fois depuis sept ans. Depuis 2012, on était victimes d’une baisse constante.

Ça va donner un «swing» et ça pourrait devenir exponentiel. On avait une pente qui n’était pas facile à remonter, mais on a pris la bonne direction.»

Boivin a commenté ces dossiers en entrevue à l’émission JiC, vendredi. À voir dans la vidéo ci-dessus.