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Football universitaire RSEQ

Anthony Calvillo vit de grandes émotions

Agence QMI / Richard Boutin

Publié | Mis à jour

Content de remporter la Coupe Dunsmore, Anthony Calvillo a savouré encore plus la réaction des joueurs et des entraîneurs des Carabins de l'Université de Montréal

«De voir l’excitation dans le visage des joueurs et des entraîneurs est l’aspect qui m’excitait le plus», a confié le coordonnateur offensif des Bleus et membre du Temple de la renommée du football canadien depuis 2017.

«Il y a eu plusieurs batailles contre cette équipe dans le passé et les Carabins avaient terminé à court à quelques reprises. La victoire en saison régulière était excitante, mais c’était quelque chose d’autre à la Coupe Dunsmore parce que nous avons dominé d’une façon qui, je crois, n’était jamais arrivée dans le passé.»

Adaptation

Très heureux dans son nouveau rôle après deux saisons avec les Alouettes de Montréal et une avec les Argonauts de Toronto, Calvillo convient qu’une période d’adaptation a été nécessaire.

«Il faut voir les choses avec les yeux du quart-arrière et non les miens parce que ma vision est très différente, a-t-il expliqué. Pendant mes années comme entraîneur avec les Alouettes, c’est Jacques Chapdelaine qui m’avait appris cet aspect. Cette approche te permet de ne pas demander des choses que le quart-arrière ne peut pas réaliser et de lui offrir un défi qui le stimule. Cette adaptation est une des raisons qui expliquent que notre offensive n’a pas connu autant de succès en première moitié de saison.»

«Le plus grand défi pour un entraîneur est de valider si tes demandes aux joueurs sont trop élevées, de poursuivre Calvillo. Tu amènes des choses de tes années dans la LCF comme joueur et entraîneur que tu connais très bien, mais qui peuvent être nouvelles pour les joueurs. Cet aspect et le fait que je n’avais pas appelé les jeux depuis trois ans sont des facteurs qui expliquent la situation que nous avons vécue.»