Football universitaire RSEQ

Thomas Bolduc se dit «prêt pour la Coupe Dunsmore»

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Les deux quart-arrières qui fouleront le terrain du PEPS, samedi à Québec, disputeront leur première Coupe Dunsmore en carrière.

D’un côté, la recrue Thomas Bolduc tentera de mener le Rouge et Or de l’Université Laval à un quatrième titre provincial consécutif. Du côté des Carabins de l’Université de Montréal, Frédéric Paquette-Perrault pourra vivre la rencontre ultime du RSEQ après un an à l’écart du football et deux années à McGill où il n’a participé qu’à une partie des séries en 2016.

«Je suis rendu là dans mon cheminement, a affirmé Bolduc qui en sera à son septième départ en carrière. Je suis prêt pour la Coupe Dunsmore. C’est un match spécial auquel tout le monde veut participer, mais je ne devrai rien changer dans mon approche. L’exécution du plan de match et protéger le ballon.»

Fébrilité

Paquette-Perrault se dit pour sa part fébrile. «Quand j’ai pris la décision de me consacrer à 100% à mes études en 2018, je ne savais pas si j’allais jouer de nouveau au football et je suis clairement excité de disputer la Coupe Dunsmore», a-t-il souligné.

«À mon retour au jeu en relève à Sherbrooke après une longue absence, j’ai été frappé comment le jeu se déroulait rapidement au football universitaire. Après trois semaines à m’entraîner avec la première unité offensive, la cohésion est meilleure avec les receveurs. Nous étions déçus de perdre à Québec en fin de saison, mais nous avons été capables de passer à autre chose et de regarder vers l’avant.

«Nous étions contents de la victoire contre McGill en demi-finale, mais pas du match au complet», d’ajouter le pivot de quatrième année.

«Limiter les erreurs»

Les deux pivots savent très bien qu’ils se frotteront à une défensive redoutable parmi les meilleures au pays.

«Dans un match Laval-Montréal, tu dois limiter les erreurs, a souligné Paquette-Perrault. Et profiter des erreurs de l’adversaire. La défensive de Laval est extrêmement bien coachée et elle n’a pas énormément de faiblesses. Tu dois exploiter les petits détails. Nous avons accordé sept sacs lors du dernier match contre Laval et on devra faire attention à ça.

«Dans un match où les défensives sont très solides, deux ou trois jeux font toute la différence, de renchérir Bolduc. Ça crée du momentum. On ne peut toutefois pas les forcer. Contre une bonne équipe comme Montréal, il faut protéger le ballon.»

Dans la défaite de 16-3 au PEPS, la défensive des Carabins avait exercé beaucoup moins de pression que lors de leur victoire de 23-18 au CEPSUM en début de saison. Qu’est-ce que Bolduc prévoit que les Bleus tenteront de faire?

«Je ne sais pas pourquoi ils ont mis peu de pression lors du deuxième match, peut-être voulaient-ils se protéger d’une certaine façon contre le long jeu, mais nous sommes prêts à tout, a-t-il mentionné. Nous sommes prêts à de la couverture zéro et de la zone. Ils vont sûrement apporter des petits ajustements, mais on fera la même chose de notre côté. L’exécution fera la différence.»