Crédit : AFP

LNH

Islanders: du jamais-vu en plus de 37 ans

Publié | Mis à jour

Les Islanders de New York n’ont jamais connu une si longue séquence victorieuse depuis les belles années de Mike Bossy, Denis Potvin et compagnie.

Avec un 10e gain de suite mardi soir contre les Sénateurs d’Ottawa, la formation de Long Island a atteint la deuxième meilleure série de son histoire depuis ses 15 triomphes consécutifs de 1982.

À LIRE AUSSI: L'irrésistible séquence des Islanders se poursuit

Mais 37 ans plus tard, les ingrédients de cette réussite sont bien différents. Le meilleur compteur du club, Josh Bailey, n’est même pas dans le top 50 de la Ligue nationale de hockey (LNH) avec ses 12 points.

«Nous jouons avec beaucoup de confiance, a dit l’attaquant Casey Cizikas au quotidien "New York Post" après le gain de 4 à 1 des siens contre Ottawa.

«Nos quatre lignes contribuent, nous avons six défenseurs qui remettent rapidement la rondelle vers l’avant, tout en étant solides dans notre zone, et nous avons deux gardiens qui jouent de façon extraordinaire. Ils font les gros arrêts lorsque nous en avons besoin.»

La défense avant tout

L’attaque des Islanders se retrouve quand même au 14e rang de la LNH pour le nombre de buts comptés par rencontre. Son avantage numérique est 12e. Elle est la deuxième équipe depuis 1933-34 à remporter 10 parties en comptant plus de 90 % de ses buts à forces égales (91,2 %).

Mais ses succès sont surtout dus à la philosophie défensive implantée par l’entraîneur Barry Trotz et le directeur général Lou Lamoriello. Les Islanders ont accordé le moins de buts dans le circuit et leur moyenne de 2,14 buts accordés est la plus faible.

Les gardiens présentent aussi des statistiques impressionnantes. Thomas Greiss est en train de montrer que son excellente dernière saison n’était pas une anomalie. Il est parmi les meilleurs de la ligue pour la moyenne de buts concédés (2,00) et le taux d’efficacité (,937).

De son côté, Semyon Varlamov semble justifier la confiance accordée cet été, lui qui a paraphé un contrat de 20 millions $ pour quatre ans. Le Russe est nettement meilleur qu’au Colorado avec son taux d’efficacité de ,929.

Pour le capitaine de l’équipe, Anders Lee, les changements peu nombreux cet été ont favorisé les Islanders.

«Nous avons pu nous mettre en marche plus rapidement au camp. Nous en avions moins à apprendre et nous comprenions comme les choses fonctionnaient», a-t-il dit au «New York Post» en parlant de la deuxième année avec Trotz derrière le banc.

Qui l’eût cru? Les Islanders, un modèle de stabilité!