Canadiens de Montréal

Kotkaniemi a perdu deux choses essentielles

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Jesperi Kotkaniemi semble être victime de la fameuse guigne de la deuxième année, mais ce n’est rien pour inquiéter Claude Julien.

L’entraîneur-chef des Canadiens de Montréal a sa petite idée pour expliquer le fait que le jeune attaquant de 19 ans ne connaisse pas un début de saison à la hauteur des attentes.

Selon Julien, «KK» doit simplement retrouver deux éléments essentiels à tout athlète, soit sa confiance et son plaisir de jouer. Et trouver un équilibre entre être fiable défensivement et efficace offensivement.

«Kotkaniemi ne produit peut-être pas au même niveau que l’année passée, mais il essaie d’améliorer son jeu dans les deux sens de la patinoire, a-t-il affirmé en point de presse, lundi. C’est certain qu’il a perdu un peu de confiance offensivement. On l’encourage à ravoir du plaisir et à retrouver cet aspect de son jeu. C’est important pour lui et pour nous.»

Julien soutient que son joueur ne ménage pas ses efforts pour devenir plus complet. Il croit que ce n’est qu’une question de temps.  

«C’est un joueur dédié. Il veut être capable de bien jouer dans les deux sens de la patinoire. Il travaille fort sur ce point. On remarque ses efforts. À un moment donné, toutes les choses vont tomber en place.

«On va voir un joueur très fiable défensivement et capable de créer des chances de marquer. Il y a un équilibre à trouver entre bien jouer défensivement et produire offensivement. Mais comme je le répète souvent, il n’a que 19 ans.»

Bientôt de retour

À sa deuxième saison dans la LNH, Kotkaniemi compte seulement deux buts et une aide après 12 matchs. En 2018-2019, il avait totalisé 34 points en 79 rencontres.

Par ailleurs, le Finlandais ne sera pas sur la touche encore longtemps, selon Julien, qui s’attend à revoir «KK» dans la formation à court terme. Il n’a pas vu d’action depuis le 30 octobre en raison d’une blessure à l’aine.

«Il s’en va dans la bonne direction. On pourrait le revoir sur la patinoire dans les prochains jours. Ce n’est pas une question de semaines.»