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Baseball - MLB

Bryce Harper a l’air fou plus que jamais

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En date de jeudi, jour suivant la première conquête de la Série mondiale de l’histoire des Nationals de Washington, l’homme qui paraît le plus mal dans le monde du baseball porte le nom de Bryce Harper.

Depuis le triomphe de son ancienne équipe aux dépens des Astros de Houston dans le septième match de la finale, le voltigeur est visé par plusieurs internautes sur les réseaux sociaux. Celui qui a délaissé les «Nats» au profit des Phillies et de leurs 330 millions $ répartis sur 13 ans avait mentionné - par erreur - le printemps dernier qu’il souhaitait aider Washington et non Philadelphie à décrocher un championnat. C’est finalement sans lui que l’organisation de la capitale américaine a réussi.

«Harper est un homme de parole», a ironisé un utilisateur de Twitter, pendant qu’un partisan, interrogé par le réseau FOX prononçait le terme «Bryceless» pour dire que le titre des Nationals n’a pas de prix à ses yeux.

Pas de regrets

En entrevue au site The Athletic il y a environ une douzaine de jours, Harper disait ne pas ressentir de jalousie quant aux succès de son ancien club.

«Je suis simplement heureux de pouvoir faire ce que je fais et de ne pas avoir d’envies par rapport aux autres. [...] Je ne leur souhaite rien de moins que le meilleur et c’est sincère. Je n’ai aucun ressentiment envers eux, Mike Rizzo (le DG des Nationals) ou qui que ce soit», avait-il déclaré.

Les nouveaux monarques des ligues majeures se sont relevés après un départ catastrophique : la troupe du gérant Dave Martinez présentait un dossier de 19-31 à un certain moment en mai. À l’opposé, le nouveau club de Harper a éprouvé des ennuis en 2019, piquant du nez dans les dernières semaines. Malgré les beaux efforts du joueur de champ extérieur qui a totalisé 35 circuits et 114 points produits, une fiche de 81-81 et le quatrième rang de la section Est de la Ligue nationale ont valu à l’entraîneur-chef Gabe Kapler de perdre son poste.