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Le deuxième baptême de feu de Thomas Bolduc

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Le jeune quart-arrière du Rouge et Or de l’Université Laval Thomas Bolduc vivra un second baptême de feu, dimanche, un mois après le premier.

C’est que Bolduc, qui a hérité des commandes de l’attaque de l’équipe en cours de saison, affrontera les Carabins de l’Université de Montréal pour la première fois et ça, ce n’est pas un match comme les autres... en tout cas pour la plupart du monde.

«On en entend plus parler que les autres parties, mais pour moi, ça reste un match comme les autres», a-t-il indiqué, vendredi, en entrevue à «JiC».

«Ça reste du football, je fais ça depuis que je suis tout jeune, a-t-il poursuivi. C'est sûr que le match a plus d'ampleur, avec tous les partisans qui seront là et la télé et les médias, mais quand le match va commencer, tout va disparaître et ça va rester du douze contre douze.»

Le match Carabins-Rouge et Or sera d’ailleurs présenté à TVA Sports, dimanche, dès 13h - avant-match 12h30.

La clé contre les Carabins et leur excellente défense, selon Bolduc, sera d’éviter les revirements, exécuter les jeux importants et suivre à 100% le plan du coordonnateur offensif Justin Éthier.

Voyez le reportage de Stéphane Turcot dans la vidéo ci-dessus

Cruel

Bolduc, dont c’est la première année avec le Rouge et Or, devait initialement être le troisième quart de la célèbre formation, mais les choses ont déboulé rapidement.

«Je me préparais vraiment pour être un quart réserviste et juste apprendre le  système de jeu, a-t-il expliqué. Du jour au lendemain, en raison de certaines situations qui sont arrivées, j'ai pu voir du terrain et avoir le poste de partant. Je vois ça comme une  opportunité en or, en tant que recrue, de montrer que je pourrai faire le travail pour les prochaines années.»

Pour toute ascension, il y a généralement quelqu’un d’autre qui subit une rétrogradation. Dans ce cas-ci, ça tombe sur Samuel Chénard, qui devait mener l’attaque du Rouge et Or avant de perdre son poste.

«C'est sûr que le football peut parfois être cruel, même moi, au Cégep, je l'ai déjà vécu, mais il reste que le coach et les coéquipiers veulent le meilleur pour l'équipe», a souligné Bolduc.

«On ne pense pas à l'individu, ici à l'Université Laval, on pense au Rouge et Or, a-t-il ajouté. Ce n'est pas moi qui ai pris la décision. Les coachs ont pris cette décision-là pour l'équipe et pour le futur et moi, je n'ai pas vraiment mon mot à dire, je fais juste exécuter les jeux, je fais mon travail en offensive.»

Voyez l’entrevue complète dans la vidéo ci-dessus.