LHJMQ

Jean-Jacques Daigneault louangé de toutes parts à Halifax

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Après avoir disputé plus de 900 matchs dans la Ligue nationale de hockey et occupé le poste d’entraîneur adjoint pendant 14 saisons, dont six avec les Canadiens, Jean-Jacques Daigneault relève, depuis quelques semaines, un nouveau défi.

L’expérimenté homme de hockey occupe, pour la toute première fois de sa vie, le poste d’entraîneur-chef. Il dirige les Mooseheads de Halifax dans la Ligue de hockey junior majeur du Québec.

Voyez, dans la vidéo ci-dessus, le reportage de Mikaël Lalancette à ce sujet. 

«Je me plais beaucoup dans mes nouvelles fonctions. En fait, c’est un peu comme un rêve pour moi d’être ici à Halifax.

«Chaque matin, je saute dans ma voiture et je me rends à l’aréna avec un grand sourire.»

Des joueurs charmés

Une chose est évidente. Jean-Jacques Daigneault fait présentement l’unanimité chez les joueurs qu’il dirige. Dans le vestiaire des Mooseheads, on ne se gêne pas pour louanger le travail de l’instructeur.  

«C’est un ancien coach pro et ça paraît», de dire l’attaquant Maxim Trépanier.

Raphaël Lavoie renchérit : «Jean-Jacques est calme. Il sait ce qu’il fait.»

Le gardien Alexis Gravel, dont les droits appartiennent aux Blackhawks de Chicago dans la LNH, partage l’avis de ses coéquipiers.

«Tu vois qu’il a côtoyé des professionnels sur une longue période. Il nous traite comme j’ai été traité lors de mon camp à Chicago. J’aime ça!»

Justin Barron, lui, est impressionné par la polyvalence de son nouvel entraîneur.

«Il est de très bonne compagnie avec les joueurs. Il est bon pour décortiquer les séquences vidéo. Il est incroyable, point final!»

Des ajustements

Malgré les nombreux compliments qu’il reçoit et le début de saison relativement satisfaisant de son équipe, Daigneault ne s’en cache pas : depuis son arrivée dans la LHJMQ, il a dû et doit encore aujourd’hui modifier sa façon de faire derrière le banc.

«Je vais être honnête et vous dire que cela a été un apprentissage pour moi. Je n’ai jamais été entraîneur-chef avant aujourd’hui. Je vais sûrement faire des erreurs!

«Je dois me rappeler de ma nouvelle réalité. Je travaille avec des jeunes de 16 à 20 ans. On parle de couvre-feu. Je n’ai jamais abordé cette facette avant cette année! Les pensions et tout le reste, c’est nouveau pour moi. Mais je prends quand même du plaisir à faire cela.»

La confiance de son patron

Si Daigneault découvre chaque jour de nouvelles facettes concernant la vie d’entraîneur dans la LHJMQ, il bénéficie de l’entière confiance de son patron, le directeur général Cam Russell.

«Être entraîneur-chef, c’est différent. Mais Jean-Jacques a joué au hockey. Il comprend ce que ça implique.»

 Un objectif clair

Même s’il a porté plusieurs chapeaux au fil de sa carrière dans le hockey, Jean-Jacques Daigneault s’est toujours rendu à l’aréna avec le même objectif.

Et cette année ne fait pas exception.

«C’est une buisness tellement compétitive. Tu veux vraiment montrer ta passion pour la victoire.»