Benoît Groulx

Photo : Benoît Groulx Crédit : AFP

LNH

Benoît Groulx se sent prêt pour la LNH

Publié | Mis à jour

Comme tous les joueurs de la LAH, Benoît Groulx veut atteindre la LNH.

«Je veux "coacher" dans la LNH et je me sens prêt à le faire, a affirmé Groulx. Les joueurs visent tous la LNH, et les entraîneurs ne sont pas différents. Dans le passé, j’ai eu des conversations informelles avec certaines équipes qui voulaient connaître mon intérêt à occuper un poste d’adjoint dans la LNH. J’ai été honnête et je leur ai dit que je n’étais pas là. C’est un poste d’entraîneur-chef que je recherche.»

À sa quatrième saison à la barre du Crunch de Syracuse, après un premier arrêt dans la LAH avec les Americans de Rochester de 2008 à 2010, l’entraîneur de 51 ans ne se sent pas bousculé par le temps.

«Je n’ai pas d’échéancier, a-t-il assuré. J’ai encore du temps. J’ai comme philosophie que petit train va loin.»

«Je suis dans une organisation qui me permet de me développer, poursuit celui qui a mené l’équipe canadienne junior à la médaille d’or au Championnat mondial 2015. Je dois m’assurer que si l’occasion de diriger dans la LNH arrive un jour, je serai au meilleur de moi-même. Tous les jours, je me rends à l’aréna à pied, une petite marche de sept minutes. J’adore le coaching et ce n’est pas un travail pour moi.»

Apprentissage

Groulx estime qu’il progresse chaque année et qu’il apprend.

«J’ai appris quand nous avons atteint la finale de la Coupe Calder il y a trois ans et j’ai aussi appris quand nous avons été éliminés en première ronde l’an dernier. La communication avec les joueurs est la clé et c’est un défi quotidien. C’est facile de communiquer quand tout va bien, mais tu dois le faire aussi au cours d’une séquence de quatre défaites, ou quand un joueur boude parce qu’il a été laissé de côté ou qu’il traverse une mauvaise période et qu’il n’est pas content», mentionne Groulx.

«Je veux être le plus près possible des gars et je n’aurais pas parlé comme ça il y a 20 ans. Comme entraîneur-chef, je dois avoir une main ferme, mais je veux que les joueurs se sentent chez eux dans mon bureau. Je n’aurais pas parlé comme ça dans le passé.»