Crédit : Dominick Gravel/Agence QMI

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«Le Colisée, c’était chez nous!» - Michel Bergeron

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Alors que les démarches pour la démolition du Colisée Pepsi, à Québec, sont officiellement entamées, l’ex-entraîneur des Nordiques, Michel Bergeron, en avait long à dire sur la relation qu’il entretenait avec l’aréna.

Il était de passage dans l’émission de Mario Dumont à QUB radio, mardi, pour partager quelques anecdotes.

Il a raconté qu’il pouvait, à l’époque, se présenter sur les lieux à tout moment.

«Un moment donné, j’avais eu un problème de santé, de double vision. J’étais allé au Colisée à 22 h alors que tout était rétabli. J’avais demandé au préposé d’allumer les lumières. J’étais allé patiner seul pour voir si ma vision était correcte. C’était comme tout à fait normal. C’était chez nous. Le Colisée, c’était chez nous! J’avais les clés d’à peu près tous les appartements», a déclaré Bergeron.

L’analyste de TVA Sports a aussi parlé de l’appel du maire de Québec, Régis Labeaume, pour lui offrir ce qu’il voulait dans l’établissement il y a quelques années. Il a finalement choisi les deux bancs où s’assoyait sa femme qui «n’a jamais manqué un match», selon ses dires.

«Lorsque la décision a été prise, le maire Labeaume m’a appelé, il m’a dit: “Michel, pour ce que tu as fait pour la ville de Québec, les Nordiques, le Colisée, avant qu’on démolisse le Colisée, tout ce que tu veux dans le Colisée, c’est à toi.”»