Washington Capitals v Montreal Canadiens

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Max Domi à Montréal pour y rester

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Il n’aura fallu que quelques mois à Max Domi pour confondre tous les sceptiques. De transaction douteuse, l’acquisition de l’attaquant de 24 ans s’inscrit désormais parmi les meilleurs coups de Marc Bergevin.

 

Et pour cause ! Après avoir été incapable d’atteindre le plateau des 10 buts à chacune de ses deux saisons précédentes en Arizona, Domi a atteint des sommets personnels en faisant scintiller la lumière rouge à 28 reprises et en récoltant 72 points.

Or, au terme de la prochaine campagne, Domi deviendra joueur autonome avec compensation.

Et foi de Marc Bergevin, Domi est à Montréal pour y rester.

D’ailleurs, les deux parties ont ouvert les pourparlers au début de l’été sans, toutefois, aller plus loin.

«Il n’y a pas d’inquiétude là-dessus, on va s’organiser pour avoir Max Domi à long terme à Montréal», a promis Bergevin.

Un cas spécifique

Bien sûr, plus tôt ce dossier sera réglé, mieux ce sera.

Toutefois, le directeur général du Canadien assure que rien ne presse, car la situation de Domi, selon la convention collective, inclut un droit à l’arbitrage.

Ce qui n’est pas le cas pour Mitch Marner, Patrik Laine, Brayden Point, Kyle Connor, Mikko Rantanen et Ivan Provorov qui font languir leur directeur général respectif depuis plusieurs semaines.

«C’est une particularité dont plusieurs partisans et observateurs ignorent l’existence», a souligné Bergevin.

Ce droit assure, tant au joueur qu’à l’équipe, une fin aux négociations en demandant à un arbitre de trancher le débat. En autant, bien sûr, que l’équipe ait soumis une offre qualificative audit joueur, s’assurant du même coup l’exclusivité de la négociation.

«Pour ceux qui n’ont pas de droit d’arbitrage, il n’y a pas de solution. C’est ça la différence entre Max et ceux qui sont présentement joueurs autonomes avec restriction», a expliqué Bergevin.

Cette clause est déterminée selon l’âge de l’athlète lors de la signature de son premier contrat et son nombre d’années d’expérience.

De plus, pour que cette clause puisse être recevable, le contrat qui vient à échéance ne doit pas être un contrat d’entrée dans la LNH.

Ce qui n’est pas le cas des six patineurs énumérés plus haut.