Sabres c. Canadiens

Crédit : Martin Chevalier / JdeM

Canadiens de Montréal

Brendan Gallagher en veut à Michael Ryder

Publié | Mis à jour

Brendan Gallagher est encore un peu amer envers Michael Ryder pour un engagement qui n’a pas été honoré alors que les deux hommes étaient coéquipiers en 2012-2013.

Lors de cette saison écourtée par le lock-out, Ryder avait été échangé aux Canadiens par les Stars de Dallas, en retour d’Erik Cole. Il effectuait alors un retour à Montréal, où il avait passé les quatre premières saisons de sa carrière.

Gallagher, alors une recrue, avait accepté de céder son numéro 73 au vétéran, optant pour le numéro 11. Le hic, c’est que Ryder lui aurait fait une promesse, mais n’aurait pas tenu parole.

 «Je suis encore un peu amer à ce sujet, a rigolé le petit attaquant lors du balado Spittin Chiclets de Barstool Sports. Je traîne une rancune. On m’avait promis une montre Rolex. Je sortais des rangs juniors, ç’aurait été la plus belle chose que je n’avais jamais possédée. Mais je ne l’ai jamais reçue.»

«Son rire est fatigant»

Gallagher a sauté sur l’occasion de taquiner Max Domi lorsqu’on lui a demandé qui étaient les clowns au sein du vestiaire des Canadiens.

«L’an dernier, Domi et Shawzy [Andrew Shaw] se lançaient pas mal la balle. Tu peux aussi inclure [Tomas] Tatar. Ces trois-là étaient les plus bruyants. On a perdu Shawzy, mais on l’a remplacé par un autre gars de Belleville qui devrait remplir parfaitement le rôle en Nick Cousins, a-t-il mentionné.

«Domi adore parler, il aime être entendu. Il a un rire fatigant. C’est assez mauvais. Il a une tête qui est grosse et on aime le taquiner à ce sujet.»

Kotkaniemi, le dindon de la farce

Le franc-tireur a par ailleurs raconté qu’il était difficile de ne pas rire aux dépens du jeune joueur de centre Jesperi Kotkaniemi, dont la personnalité est particulière.

«Il est l’un de ces jeunes dont tu ne peux t’empêcher de rire, a-t-il expliqué. Il a certainement apporté de l’énergie à notre groupe l’an dernier. C’est un joueur incroyablement talentueux.

«Tu dois rire de lui. Il est un peu perdu ("spacey") à l’extérieur de la patinoire. Alors on doit s’amuser à ses dépens. [Victor] Mete et lui étaient pratiquement inséparables l’an dernier.»