Impact de Montréal

Une question d’honneur pour l’Impact

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Daniel Lovitz a la mémoire longue. Il garde toujours en tête la défaite de 5-0 subie contre D.C. United à Washington le 29 septembre 2018.

Même si l’Impact a affronté l’équipe de la capitale américaine à autre reprise depuis (un verdict nul de 0-0 à Washington le 9 avril dernier), Lovitz espère que l’Impact lui jouera le même tour que l’an dernier, samedi, au Stade Saputo. Cet affrontement sera présenté à TVA Sports à compter de 18h30.

«J’aimerais leur infliger une défaite de 5-0. Nous leur devons bien ça!  Nous devons prendre notre revanche. Ça devrait être notre état d’esprit. Il s’agit du match le plus important de la saison», a indiqué le défenseur à la veille de cette autre rencontre cruciale dans la course aux éliminatoires.

«Nous devons absolument profiter de nos matchs à domicile pour récolter des points. C’est aussi simple que ça», a-t-il ajouté après l’entraînement des siens. 

«L’absence de Rooney ne change rien»

Cette fois, le onze montréalais n’aura pas à se frotter à l’attaquant vedette Wayne Rooney, qui manquera le match en raison d’une suspension, de sorte que le public québécois n’aura pas la chance de le voir à l’œuvre avant son départ pour l’Angleterre à la fin de la saison.

C’est une excellente nouvelle pour la troupe de Wilmer Cabrera, même si Lovitz affirme que «son absence ne change rien».

«L’absence de Rooney ne change rien pour nous. Personne dans le vestiaire ne se préoccupe de ça, a-t-il soutenu. S’il n’est pas là cette fois, ça signifie seulement qu’un autre joueur aura des minutes de jeu et aura la chance de se faire valoir. Il faudra s’en méfier.

«Ils seront 11 joueurs sur le terrain qui voudront gagner. Nous devrons vouloir davantage la victoire qu’eux.» 

Par ailleurs, Lovitz a lancé une pointe à ses coéquipiers, qui avaient tendance selon lui à trop regarder Rooney jouer.  

«Dans le passé, des joueurs étaient plus intéressés à recevoir son chandail en cadeau que de jouer contre lui», a-t-il dit.

(Voyez le reportage de Nicolas A Martineau dans la vidéo ci-dessus)