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Nick Suzuki : une comparaison flatteuse d'André Tourigny

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André Tourigny était un spectateur attentif en finale de la Ligue de l’Ontario. Le pilote des 67's d’Ottawa a été témoin des prouesses de l’attaquant du Storm de Guelph Nick Suzuki, meilleur pointeur du circuit pendant les éliminatoires.

Ci-dessus, voyez l'entrevue d'André Tourigny avec Mikaël Lalancette, dans la vidéo.

Aux dires de l’entraîneur-chef de l’année dans l’OHL, cet espoir de premier plan des Canadiens de Montréal possède les habiletés nécessaires pour percer dans la Ligue nationale de hockey.

«Nick Suzuki est un joueur très intelligent. Il n’est pas le plus flamboyant. Les gens ne vont pas dire "wow", comme Connor McDavid ou Max Domi», a-t-il nuancé au micro de TVA Sports, jeudi, à Rockland.

L’entraîneur aguerri a réitéré sa comparaison flatteuse du printemps dernier, à l’issue de la conquête du Storm, lui attribuant les mêmes qualités qu'un pilier de l'attaque des Blues de St. Louis, champions de la coupe Stanley.

«C’est un Ryan O’Reilly, a-t-il lancé sans hésiter. C’est le même type de joueur. Il fait plein de bonnes choses sur la glace.»

«Son entraîneur va l’aimer. Il va apprendre à jouer avec un rythme accéléré. Tu peux le mettre dans plein de situations. Défensivement aussi. Il a "une tonne" de flair au hockey.»

En équipe avec les Hunter

Par ailleurs, Tourigny aura un défi enrichissant l’hiver prochain, puisqu’il a été recruté par Équipe Canada en vue du Championnat mondial junior. Il en sera alors à sa quatrième expérience à titre d’adjoint.

Derrière le banc de la formation qui représentera l’unifolié, l’ancien instructeur en chef des Huskies de Rouyn-Noranda accompagnera Dale Hunter, un homme de hockey qu’il a toujours admiré.

«J’ai grandi comme partisan des Nordiques, donc Dale était un joueur que j’aimais beaucoup. Ce sera spécial», a-t-il révélé au sujet de l’ex-bagarreur du Fleurdelisé.

L’architecte d’Équipe Canada junior sera l’autre frère Hunter, Mark, duquel Tourigny dit beaucoup de bien aussi.

«C’est une tête de hockey assez impressionnante. C’est agréable de travailler dans ce climat-là et échanger avec des gars qui aiment parler de hockey.»

Les trois hommes semblent d’ailleurs s’entendre à merveille à l’extérieur de la glace.

«Nous parlons souvent de la façon dont nous avons progressé. La manière dont je dirigeais il y a dix ans et celle d’aujourd’hui, c’est complètement différent. C’est pareil pour eux.

«On se raconte des choses qu’on a faites dans le temps. On n’est pas toujours fier...», a-t-il confié, sourire aux lèvres.