Tennis

L'importance du conditionnement physique

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Les champions de la Coupe Rogers Rafael Nadal et Bianca Andreescu ont déclaré forfait après leur victoire respective, dimanche, en vue de Masters de 1000 de Cincinnati.

La finaliste Serena Wiliams s'est quant à elle retirée en plein match contre la jeune Canadienne et elle a déclaré forfait pour Cincinnati mardi.

Le Français Gaël Monfils l'a de son côté emporté en quarts de finale contre l'Espagnol Roberto Bautista-Agut, samedi, mais a été dans l'obligation d'abandonner par la suite en raison de douleurs à une cheville.

Et avant tous ces abandons, il y a eu ceux du Canadien Milos Raonic, de la Roumaine Simona Halep et de l'Italien Fabio Fognini, notamment.

Chose certaine, si ces blessures ennuient les athlètes, elles sont carrément dramatiques puisqu'elles gâchent le plaisir des amateurs et coûtent très cher aux organisateurs de tournois.

Par exemple, les forfaits de Monfils samedi et de Williams dimanche créent à eux seuls des pertes d'environ 1 million $ pour Tennis Canada.

«C'est assez énorme, dans le cas de Monfils on chiffrait ça à 1,2 ou 1,3 million $ de pertes, mais nous avions une assurance de 500 000 $, a dit la directrice des communications de Tennis Canada, Valérie Tétreault, à TVA Sports, mardi.

«Du côté de Toronto, on a pris la décision de donner des crédits de 50% pour des billets l'an prochain, donc on parle de pertes de 300 000 $ ou 400 000 $.»

Les blessures relèvent de la malchance, mais c'est là qu'une excellente préparation physique s'avère capitale.

Virginie Tremblay, préparatrice physique de Tennis Canada, aide les athlètes en ce sens.

«Ce sont des petits exercices que nous faisons pour renforcer les petits muscles, a-t-elle expliqué. Nous utilisons des élastiques et des petits poids dans tous les angles pour renforcer ces muscles qui sont souvent un peu plus faibles.

«Nous sommes environs à six heures de préparation physique par semaine, environ une douzaine d'heures de récupération et ça, c'est sans compter le tennis. C'est vraiment une job à temps plein!»

Voyez le reportage de Paul Rivard dans la vidéo ci-dessus.