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Philadelphie mérite sa coupe, selon Couturier

Roby St-Gelais / Journal de Québec

Publié | Mis à jour

Sean Couturier n’a pas souvent connu le sentiment d’allégresse depuis ses débuts avec les Flyers de Philadelphie. L’équipe de la Ville de l’amour fraternel a été exclu du portrait éliminatoire une saison sur deux depuis 2012-2013 alors que son parcours le plus éloquent se résume à une participation aux quarts de finale l’année précédente.

Or, l’embauche d’Alain Vigneault comme entraîneur-chef jumelée à l’émergence devant le filet du jeune Carter Hart et l’arrivée du centre Kevin Hayes ainsi que des défenseurs Matt Niskanen et Justin Braun annoncent de meilleurs jours pour la concession aux couleurs orange, noir et blanc.

«Sur papier, on s’est améliorés. Il reste à le démontrer sur la glace. C’est excitant d’arriver au camp et de voir que les dirigeants font tout en leur possible pour gagner. Ça nous donne un boost de confiance pour l’année», a convenu l’attaquant québécois, vendredi soir, lui qui a établi un sommet personnel ces deux dernières campagnes avec 76 points. Couturier participait au tournoi préparatoire du Boot Camp au PEPS de l'Université Laval.

Parce que Couturier ne s’en cache pas. Après neuf ans dans la grande ligue, il aimerait bien réaliser enfin un bout de chemin en séries éliminatoires. Il est toutefois conscient que la montagne à gravir est imposante en raison de la parité si souvent évoquée depuis quelques années. «J’ai hâte de gagner et d’avoir du succès constamment année après année.»

L’expérience de Vigneault

Couturier a affiché un sourire qui en disait long en parlant de l’ancien pilote du Canadien, des Canucks et des Rangers. Ce dernier sera épaulé par un duo expérimenté en Michel Therrien et Mike Yeo, qui possèdent une longue feuille de route en tant qu’instructeur-chef.

«Il va amener de l’expérience. Ça fait longtemps qu’il est dans la ligue. Il s’est rendu en finale de la Coupe Stanley à deux reprises dans les dix dernières années avec deux équipes différentes [Vancouver, 2011, et NY, 2014]. Il sait ce que ça prend pour gagner et ce sera à nous d’embarquer dans son plan de match pour avoir du succès.

«Avec tous les changements survenus l’an passé avec le directeur général et l’entraîneur, il y avait beaucoup d’incertitude autour de l’équipe. On a eu une bonne fin de saison, là, ça va être le fun de faire partie d’un coach pour plusieurs années», a signalé le vétéran de 26 ans.

Voyez le reportage de Stéphane Turcot dans la vidéo ci-dessus.