LNH

Brad Marchand méfiant

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Brad Marchand n’a pas eu trop à se faire tordre un bras par son coéquipier Patrice Bergeron pour revenir participer à l’événement caritatif de ce dernier, jeudi soir.

«C’est très important pour moi d’être ici, car on est dans une position pour redonner à la collectivité, a exprimé la petite peste des Bruins. De plus, Patrice est un ami depuis longtemps et je veux appuyer les causes qui lui tiennent à cœur.»

Optimisme prudent

Défaits en sept matchs en finale de la Coupe Stanley sur leur patinoire par les Blues de St. Louis, en juin dernier, Marchand et Bergeron demeurent prudents dans leur prévision de la prochaine campagne.

Les Bruins auront sensiblement le même noyau qui a leur a permis de flirter avec le trophée de Lord Stanley, mais pour Marchand, cela ne sera pas automatiquement gage de succès. Avec la parité qui règne dans la LNH depuis quelques années, on peut comprendre sa position.

«Nous aurons une équipe semblable à l’an dernier, mais ça ne veut pas dire que nous aurons le même résultat, a rappelé le Néo-Écossais qui a enregistré une première saison de 100 points (36 buts, 64 aides) l’an passé. Les Blues auront la même équipe et ça ne veut pas dire qu’ils gagneront la Coupe de nouveau.»

«La poussière est retombée et on doit aller de l’avant, a poursuivi Bergeron. On a un grand défi devant nous de recommencer à zéro après la défaite. Il faut tourner la page et je vois ça d’un bon œil. On a une bonne équipe qui revient et c’est positif de ce côté-là.»

Convention collective

Les deux attaquants des Bruins n’ont pas encore une idée précise sur l’avenue que prendra l’Association des joueurs avec la présente convention collective. Les joueurs ont jusqu’au 15 septembre pour décider s’ils se retireront un an avant la fin de l’entente prévue au terme de la saison 2021-2022. Les propriétaires pourraient aussi réduire le contrat d’une saison.

«C’est clair que l’"escrow" est la plus grosse partie, mais il y a d’autres choses, a spécifié le numéro 63. Il faudra en parler encore, il y a du pour et du contre. On en parle tous de temps à autre, car nous aurons une décision à prendre.»

«Je n’ai pas passé beaucoup de temps à étudier ça, a répondu le Québécois qui prête son nom au Pro-Am. On va nous mettre les scénarios devant nous. Nous sommes beaucoup de joueurs et souvent, ça prend un peu de temps. On va être informés d’ici peu et après, on aura à prendre une décision. C’est de voir ce que tu peux gagner de chaque côté.»