Rogers Cup Montreal - Day 4

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Coupe Rogers 2020

Félix Auger-Aliassime a chassé les papillons

Mathieu Boulay / Agence QMI

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À Wimbledon, il y a quelques semaines, Félix Auger-Aliassime a décidé de participer au tournoi du double à la Coupe Rogers. En plus d’ajouter à son bagage d’expérience, le Québécois savait qu’il pourrait chasser une partie de sa nervosité en prévision de son premier match de simple. Une décision très logique.

Auger-Aliassime est déjà un athlète mature. Par contre, comme tous les jeunes joueurs, il a encore des choses à assimiler. Celles qui ne s’apprennent pas à l’entraînement ou lors d’une discussion avec un psychologue sportif. Celles qu’il doit vivre pour devenir le joueur d’exception qu’il espère être un jour.

Lundi, en foulant le central dès la première journée du tournoi, Auger-Aliassime a enlevé une partie importante de son stress en prévision de son choc contre Vasek Pospisil, qui aura lieu mardi après-midi. L'affrontement sera diffusé aux environs de 14h sur TVA Sports et TVA Sports direct.

Il s’est familiarisé avec la foule du stade IGA et a trouvé ses repères. Ça n’a pas de prix.

En plus, il a pu partager ce premier match en sol montréalais avec le vétéran Vasek Pospisil. On ne sait pas si c’est un hasard, mais le Britanno-Colombien a été le premier du duo à servir. Une façon subtile d’enlever de la pression sur les épaules du Québécois.

Une équipe

Pour ce qui est du principal intéressé, il croit que le stress d’un tel match est divisé sur les deux personnes.

«Jouer en double est un peu différent, car tu fais partie d’une équipe, a souligné Auger-Aliassime. À compter de ce moment, tu es beaucoup moins nerveux.»

«Aujourd’hui, j’étais heureux d’être sur le terrain avec Vasek et de jouer devant un stade presque plein. C’est très important pour chaque joueur de s’entraîner ou de jouer un match sur le central avant son premier duel [en simple].»

«J’ai été en mesure de m’adapter à la surface et je pense que c’est une chose très importante.»