Paul Rivard

Le grand défilé

Le grand défilé

Paul Rivard

Publié 04 août
Mis à jour 04 août

Que vous soyez journaliste de sports ou de cinéma, vous êtes un jour ou l’autre appelé à faire ces entrevues à répétition pour rencontrer une pleiade de vedettes.

Lancement de superproductions québécoises ou hollywoodiennes chez mes collègues des activités culturelles... tout comme ces tournois de tennis ou lancement de saisons de hockey, de soccer, de football ou de baseball dans le monde du sport.

Les grands noms défilent devant vous, les uns après les autres, pendant cinq minutes. Et seulement cinq minutes avant que le responsable de l’événement ne vous donne d’abord une amicale petite tape sur l’épaule, avant qu’il ne surgisse tout à coup dans votre champ de vision, avec son regard guerrier, si vous excédez votre période indument.

Soyez prêts parce qu’à un certains moment, toutes vos informations et les données accumulées sur chacun d’entre eux ou elles se bousculent sur votre papier et dans votre tête.

Mais s’ils défilent devant vous... sachez que vous n’êtes pas le seul. Car ils auront fait trois entrevues AVANT vous et qu’il y en aura trois APRÈS, probablement. Si ce n’est plus. Alors des deux, c’est souvent l’athlète ou l’acteur qui est le plus à plaindre puisque malgré la célébrité et l’argent... y’a rien de plus dur que de répondre à la même question sept fois de suite.

Vous comprenez que je me suis livré, samedi et dimanche, à ce petit manège en vue de la Coupe Rogers, à Montréal, pendant que mon collègue Charles-Antoine Sinotte faisait de même, dans un local du Stade Aviva de Toronto, en vue de l’épreuve féminine du même tournoi.

La composition du défilé...

Chez les Canadiens, j’ai pu converser avec les Auger-Aliassime, Shapovalov, Raonic, Pospisil, Schnur et Polansky. Puis, ce fut au tour des Zverev, Fognini, Khachanov, Nishikori, Pouille, Tsonga, Gasquet, Goffin et Murray. Oui, ANDY MURRAY, qui est inscrit en double et qui va bien. «Pain free!» clame-t-il à qui veut l’entendre. Envisage-t-il de retourner au simple ? La réponse cette semaine, dans l’une de nos émissions!

En passant, tous les noms ci-hauts ont eu de bons mots (de TRÈS bons mots) pour qui vous savez et dont les initiales sont FAA. À ne pas manquer, avant les matchs de Félix cette semaine.

En terminant, si ce texte est relativement court, c’est que la même expérience, en 2017, m’avait aussi inspiré pour mon blogue. Plutôt que de trop me répéter, je joins simplement le lien vers ce résumé. Une séance de «lave-auto» où j’avais rencontré deux grands joueurs. Au propre comme au figuré

Bon tournoi !