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Coupe Rogers 2020

Vasek Pospisil croyait à une blague

Mathieu Boulay / Agence QMI

Publié | Mis à jour

«Au début, je croyais que c’était une blague, a indiqué Vasek Pospisil lors de son point de presse d’avant-tournoi de la Coupe Rogers de Montréal, samedi. Pendant cinq minutes, je croyais vraiment que c’était le cas. Puis, Frank Dancevic m’a confirmé que c’était vrai.»

Pospisil en sera à son troisième affrontement contre Auger-Aliassime. Il ne l’a toujours pas battu. Sa dernière défaite est survenue à Wimbledon au début du mois lorsqu’il s’était incliné en quatre manches.Le Britanno-Colombien avait été très élogieux à l’endroit du prodige de 18 ans. Il en a rajouté une couche samedi.

«Durant la dernière année, Félix a continué de progresser notamment avec son coup droit. Il a plus d’expérience maintenant. Il est également un peu plus physique, même s’il est toujours aussi jeune. Je sais que mon match contre lui sera difficile.»

«Je m’attends à une ambiance incroyable avec la présence de Félix sur le court central. Ça devrait être une belle expérience.»

Après le dos, le poignet

Au début de l’année, Pospisil a subi une intervention chirurgicale au dos qui lui a fait rater plusieurs mois d’activités. C’est maintenant chose du passé.

Maintenant, c’est son poignet qui le fait souffrir depuis quelques semaines.

«Après Wimbledon, je suis allé m’entraîner à Toronto. Le temps était très humide. Après une heure où j’ai pratiqué mon revers, j’ai commencé à ressentir de la douleur à mon poignet droit. La situation a empiré de jour en jour.»

La douleur est toujours présente, mais cela ne l’empêche pas de s’entraîner et de jouer.

Une invitation de Félix

Avant de s’affronter, les deux hommes joueront en double lundi. Une situation pour le moins particulière.

«C’est un peu étrange, mais ça nous convient, a expliqué Pospisil. Nous sommes des amis. Nous nous sommes envoyé des messages textes après le tirage au sort en constatant qu’on allait encore s’affronter.»

«Étant donné qu’il est jeune, c’est possiblement du nouveau pour lui. Pour moi, ce n’est pas la première fois qu’une telle situation m’arrive.»

C’est Auger-Aliassime qui a lancé l’invitation à Pospisil pour jouer en double à Montréal.

«À Wimbledon, il me l’a demandé et j’ai accepté sa proposition, a souligné Pospisil. Ça s’est fait rapidement et facilement. C’est un naturel pour nous.»