SPO-CANADA VS CZECH REPUBLIC

Crédit : BOB FRID - AGENCE QMI

LNH

Alexis Lafrenière a amélioré une facette de son jeu

Publié | Mis à jour

Alexis Lafrenière est considéré comme le meilleur espoir en vue du prochain repêchage de la Ligue nationale de hockey (LNH), mais cela est loin de déranger le jeune prodige de l’Océanic de Rimouski.

«Il y a toujours de la pression, mais ce n’est pas la première chose à laquelle je pense, a-t-il dit au site de la LNH. Je veux simplement m’améliorer tous les jours, à tous les matchs et à tous les entraînements. Je me concentre sur moi et sur les façons que je peux grandir comme joueur. Mon jeu offensif est bien meilleur cet été que l’été dernier.»

Lafrenière est à Plymouth, au Michigan, dans le cadre du camp estival des équipes juniors, une étape dans la sélection des formations pour le prochain Championnat du monde de hockey junior, du 26 décembre au 5 janvier en République tchèque.

Son coéquipier à Rimouski, le gardien Colten Ellis, est bien placé pour constater que Lafrenière ne se laisse pas déranger des facteurs externes.

«Alexis gère la pression comme un professionnel, a-t-il expliqué. Évidemment, il a dû composer avec la pression à un jeune âge. C’est plutôt "cool" de voir comment il se comporte autant sur la glace qu’à l’extérieur.»

«Les joueurs de hockey aiment la pression, a pour sa part indiqué Dale Hunter, l’entraîneur-chef du Canada pour le Mondial de 2020. Tu veux jouer au Championnat du monde, dans le dernier match de la finale de la Coupe Stanley. Tu veux être sur la glace en prolongation. Alexis est un jeune qui aime le hockey. Il va toujours y avoir de la pression, mais quand tu prends ta retraite, tu t’ennuies de cela.»

Plus impliqué

Lafrenière a pris part au Mondial l’an dernier, où le Canada a été éliminé en quarts de finale, dans un rôle effacé. Il espère avoir un impact beaucoup plus grand cette fois-ci.

«J’ai beaucoup travaillé sur mon jeu en zone neutre. Je suis maintenant plus rapide dans cette phase de jeu, a raconté l’attaquant de 17 ans. Je continue à travailler sans la rondelle. Ce n’est pas parfait, et ce ne le sera jamais, mais j’essaie de toujours m’améliorer.»

«J’ai appris que tu dois mériter ta place et que tu dois travailler pour chaque minute de temps de jeu que tu obtiens, a-t-il ajouté. Ce n’est pas facile d’avoir un rôle différent [de ce à quoi on est habitué], mais je crois que ce sera bon pour moi cette année. Au départ, c’est difficile, mais tu acceptes ton rôle. Il y a tellement de bons joueurs.»