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Crédit : USA TODAY Sports

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Le tombeur d’Olivier Aubin-Mercier heureux de sa victoire

Publié | Mis à jour

Arman Tsarukyan aurait préféré offrir un spectacle plus impressionnant, mais le simple fait de vaincre un adversaire coriace comme le Québécois Olivier Aubin-Mercier, samedi dans la cadre du gala UFC 240 à Edmonton, lui a donné une bonne raison de célébrer.

De plus, cette victoire par décision unanime lui a permis de remporter un premier combat dans l’Ultimate Fighting Championship (UFC).

«C’était une victoire et un combat correct, a dit Tsarukyan après le duel, selon des propos rapportés par l’UFC.

«Ce ne fut certainement pas ma meilleure performance. J’aurais aimé montrer davantage mes habiletés aux amateurs. Toutefois, je suis heureux de l’avoir emporté.»

Incertitude

Pour Aubin-Mercier, la situation est moins rose. Le «Canadian Gangster» vient de subir un troisième revers de suite. Son combat contre Tsarukyan était d’ailleurs le dernier à son contrat avec l’UFC. Il y a deux semaines, Aubin-Mercier avait d’ailleurs manifesté sa frustration d’être opposé à un jeune prometteur dans ces circonstances.

«Je suis un petit peu fâché. Gagner contre ce gars-là, ça ne change rien pour moi, alors que pour lui ça change tout», avait-il affirmé en entrevue à TVA Sports.

Le combattant de 30 ans savait également que l’affrontement serait difficile.

«C’est un super athlète, Arman. C’est probablement l’adversaire le plus complet que je vais affronter, avait-il ajouté. En tant qu’athlète, je suis content, mais en tant que carriériste, ce n’est peut-être pas le meilleur combat.»

Selon les analystes, c’est Aubin-Mercier qui a lancé le meilleur coup du combat samedi – un coup de genou au visage de Tsarukyan au deuxième round –, mais son adversaire a davantage contrôlé la bagarre.

À l’arraché

L’autre Québécois en lice à Edmonton, Marc-André Barriault, a lui aussi connu la défaite. Il peut toutefois se consoler, car il a perdu par décision partagée contre Krzysztof Jotko.

«J’aurais voulu me battre debout, mais il [Barriault] ne m’a pas laissé pratiquer mon style, a indiqué Jotko.

«Il a mis de la pression sur moi, il m’a poussé sur la cage et voulait m’amener au sol. Alors j’ai décidé de le battre à son propre jeu. Je me sens davantage motivé quand je me bats en territoire hostile.»

Barriault a perdu ses deux premiers combats dans l’UFC.