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Montréal, «le bon endroit» pour Keith Kinkaid

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C’est un Keith Kinkaid en quête de rédemption qui s’est présenté devant les médias montréalais pour la première fois, lundi, au Complexe sportif Bell de Brossard.

Enfilant le chandail du Canadien de Montréal pour la première fois, le gardien de 30 ans a répété plusieurs fois qu’il est venu connaître un nouveau départ dans l’un des meilleurs marchés de hockey de la Ligue nationale de hockey (LNH).

«Je voulais un nouveau départ avec une nouvelle équipe, a-t-il indiqué d’entrée de jeu. C’est une jeune équipe qui a manqué les séries éliminatoires de peu l’an passé. Notre objectif est de les atteindre et je veux être la personne qui donne un coup de main, que ce soit sur la glace ou à l’extérieur. Je souhaite obtenir des victoires quand je suis devant le filet.»

«Je cherchais la bonne opportunité et [Montréal] me semblait le bon endroit pour moi, a ajouté Kinkaid. Je veux rebondir par rapport à l’an passé.»

Une attitude positive

On peut comprendre le gardien américain de ne pas vouloir revivre sa campagne 2018-2019. Amorçant sa huitième saison chez les professionnels, il a maintenu ses pires moyenne de buts alloués (3,36) et taux d’efficacité (,891) depuis son arrivée dans le circuit Bettman.

Après avoir disputé 41 parties avec la pitoyable formation des Devils du New Jersey, il est passé aux Blue Jackets de Columbus à la date limite des transactions.

Espérant pourvoir faire mieux, Kinkaid n’a tout simplement pas eu la chance de jouer, puisque l’équipe de l’Ohio ne lui en a pas donné l’occasion.

Toutefois, Kinkaid pense qu’il y a du positif à tirer de cette malencontreuse situation.

«Ce n’était évidemment pas une situation dans laquelle je voulais me retrouver, moi qui avais joué 41 parties avant la date limite des transactions. Ce qui arrive dans la vie arrive pour une raison et tu apprends. Ceci doit me permettre de devenir meilleur et de continuer d’avancer.»

De la pression? Pas de problème!

L’attitude optimiste de Kinkaid pourrait bien être l’un de ses plus grands atouts dans un marché où le moindre fait et geste sera scruté à la loupe.

«C’est définitivement quelque chose de différent, a dit le natif de l’État de New York. C’est plaisant de voir la passion des Montréalais, qui sont des vrais partisans de hockey.»

Celui qui portera le numéro 37 avec le Tricolore croit avoir l’expérience nécessaire pour vivre avec la pression d’être un joueur du Canadien.

«Dans les dernières années, j’ai vécu les hauts et les bas de la LNH. Je pense que cela va me permettre de composer avec la pression d’un endroit comme Montréal, où il y en a énormément.»

«Je ne comprends pas pourquoi [certains joueurs] ne voudraient pas venir jouer à Montréal. C’est un endroit incroyable pour jouer au hockey.»

Reste maintenant à voir si Kinkaid tiendra le même type de discours après sa première contre-performance.