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LNH

Une anecdote savoureuse concernant Kessel et des nachos

Publié | Mis à jour

Un personnage unique en son genre, Phil Kessel fait passablement jaser dans le monde du hockey.

Pour certains, il est un gagnant de deux coupes Stanley, un homme hilarant et un attaquant redoutable. Pour d'autres, il est un joueur manquant de discipline sur lequel on ne peut compter.

Son passage à Toronto a été rocambolesque et celui à Pittsburgh s’est terminé d’une bien drôle de façon. Mais quoiqu’on dise à l’endroit de celui qu’on surnomme «Phil The Thrill», l’ancien attaquant Joffrey Lupul le décrit comme un coéquipier des plus attachants.

«Phil est super, a mentionné le retraité lors de la baladodiffusion Spittin' Chiclets de Barstool Sports. Il est tellement cool. Tout le monde l’aime, exception faite des médias à Toronto qui le détestaient, car il ne pouvait leur donner ce qu’ils désiraient. C’est sa personnalité, il veut jouer au hockey et c’est tout. Il veut faire des blagues dans le vestiaire. Et il ne veut pas nécessairement s’entraîner. Il veut jouer au ping-pong.»

«Peut-on en vouloir à quelqu’un pour ça?»

Lupul se souvient d’ailleurs des commentaires qui avaient été lancés à Toronto après l’échange qui a envoyé Kessel aux Penguins de Pittsburgh.

«Je lisais et entendais tous ces gens qui affirmaient que l’équipe serait meilleure sans Phil. Qu’il y aurait d’autres joueurs pour remplir son rôle. Je me disais : "Est-ce que vous êtes fous? Cet homme marque 40 buts chaque année [son sommet personnel est de 37 buts, NDLR]. Attendez de voir l’équipe tirer de l’arrière par un but en troisième période. Lorsqu’il y a aura un avantage numérique, on s’ennuiera certainement de ce joueur."»

L'ancien défenseur Ryan Whitney a pour sa part raconté une anecdote savoureuse à propos du franc-tireur.

«J'ai une photo de lui qui prend d'assaut des nachos dégoulinants de fromage, s'est-il rappelé. Il les mangeait au match de la médaille d'or des femmes [aux JO de 2010] et on jouait le lendemain à Vancouver. [...] Il volait sur la patinoire.»