Crédit : Dominic Chan / Agence QMI

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Les Alouettes regardent vers l'avant

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Après avoir subi une cuisante défaite de 41 à 10 vendredi soir à Hamilton, les Alouettes pourront se racheter rapidement, dans moins d’une semaine, contre ces mêmes Tiger-Cats dans le cadre de leur match d’ouverture à Montréal.

Difficile d’imaginer qu’il s’agit là d’une bonne nouvelle.

L’entraîneur-chef des Alouettes Khari Jones est pleinement conscient que l’offensive du club montréalais tend à manquer d’opportunisme.

«L’attaque doit apprendre à exploiter les succès de la défensive, a souhaité Jones, après le match de vendredi, cité sur le site web de son équipe. Elle va y arriver.»

La tertiaire de la formation montréalaise a pourtant bien fait contre les Tiger-Cats avec trois interceptions, soit deux réalisés par Greg Reid et une autre par Tommie Campbell.

«Je suis encouragé par les revirements, notre équipe a été résiliente, mais il aurait fallu en profiter encore plus», a indiqué l’entraîneur-chef.

Principalement utilisé dans ce rôle, le quart-arrière Vernon Adams fils a complété la rencontre avec 14 passes complétées en 24 tentatives pour 173 verges de gains. Il a aussi couru 10 fois avec le ballon pour 41 verges supplémentaires. Le pivot de 26 ans a été à l’origine d’un touché, mais a aussi subi une interception.

Un grand match de Thomas-Erlington

Si la défensive a offert de bons moments, le travail n’a pas été parfait. Loin de là. Le Québécois Sean Thomas-Erlington, qui a été plutôt impressionnant pour les Tiger-Cats, en a profité pour totaliser 149 verges, dont 105 par la voie des airs à la suite de cinq attrapés.

«Il est comme un couteau suisse, il peut tout faire», a imagé le quart-arrière des Tiger-Cats Jeremiah Masoli, à propos du Québécois, sur le site web de la Ligue canadienne de football.

Thomas-Erlington a notamment réalisé un jeu de 75 verges, captant une longue passe avant de se rendre jusque dans la zone des buts pour le touché.

«Avec l’expérience acquise dans les dernières années, le jeu a un peu ralenti devant moi, disait Thomas-Erlington, plus tôt cette semaine dans une entrevue téléphonique avec l’Agence QMI. Je pense que ça dépend vraiment de chaque partie, mais grossièrement, je dirais qu’avec le temps ça devient un petit peu plus facile.»

Il sera intéressant de voir si le Québécois saura se signaler à nouveau, à Montréal, lors du match d’ouverture des Alouettes, le jeudi 4 juillet.