Crédit : Joël Lemay / Agence QMI

Canadiens de Montréal

Francis Bouillon emballé par Josh Brook

Publié | Mis à jour

Le minicamp de développement du Canadien, qui se tenait sur trois jours, a pris fin vendredi matin, à Brossard. Évidemment, en attaque, les Cole Caufield, Ryan Poehling et Nick Suzuki ont retenu l’attention.

À la ligne bleue, ceux que l’on attendait ont également bien fait. C’est le cas de Josh Brook qui, avant longtemps, devrait obtenir un essai avec le grand club.

«Son cheminement est très bon. Josh a connu une grosse saison l’an dernier, il a acquis de l’expérience avec le Championnat du monde junior. Il était un pilier dans la Ligue junior de l’Ouest», a reconnu Francis Bouillon, à la conclusion de ce camp.

En fait, Brook a connu une si bonne saison qu’il a maintenu une moyenne de 1,27 point par match l’hiver dernier, dans l’uniforme des Warriors de Moose Jaw. Il s’agissait de la meilleure moyenne au sein des trois circuits juniors canadiens pour un défenseur.

«J’aurais préféré terminer cette saison avec un championnat, mais sur le plan individuel, ça s’est effectivement très bien passé», a lancé le défenseur de 20 ans, déçu par la sortie expéditive de son équipe, balayée au premier tour par les Blades de Saskatoon.

Comme une éponge

Devenu entraîneur du développement des joueurs du CH, Bouillon a suivi attentivement la progression de ce choix de deuxième tour en 2017 au cours des dernières campagnes.

«Il est arrivé ici avec une belle attitude. On l’a vu dans les petits matchs, il sortait un peu plus du lot. C’est une belle évolution», a vanté Bouillon.

«Je voulais également profiter de ce camp pour emmagasiner le plus d’informations possibles, comprendre de quelle manière le Canadien souhaite me voir jouer défensivement pour ainsi m’améliorer de la bonne façon, a mentionné Brook. Comme tout le monde, je souhaite maintenant devenir plus vite, plus gros, plus fort.»

Une simple formalité, si on se fie aux propos de Bouillon.

«Il suit très bien les étapes. Il a eu la chance de finir l’année dans la Ligue américaine, à Laval. Ça regarde bien pour lui», a-t-il poursuivi.

Malgré cette courte expérience que l’on dit concluante, Brook refuse de pavoiser.

«Oui, j’ai joué sept matchs avec le Rocket, la saison dernière, mais je dois encore gagner mon poste. Cela dit, je me sens prêt à faire le saut chez les professionnels.»