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Il n'y a pas que les Rays qui sont dans le pétrin

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Incapables de trouver une solution à long terme pour demeurer dans la région de Tampa en Floride, les Rays de Tampa Bay envisagent une relocalisation partielle à Montréal à compter de 2024 et sont incapables d’entrevoir ce qui surviendra en 2028, à la fin du bail au Tropicana Field.

La situation de la formation floridienne est précaire, mais il ne s’agit pas de la seule organisation du baseball majeur à éprouver des ennuis ou à en avoir eu au cours des dernières années. Voici quatre autres clubs qui doivent vivre dans l’incertitude.

Marlins de Miami

Avec une valeur estimée à exactement 1 milliard $ US et une moyenne d’assistance de 9378 personnes par match, les Marlins sont bons derniers des deux catégories des ligues majeures.

Rachetés en 2017 par un groupe d’investisseurs dont fait partie Derek Jeter, les Marlins sont toutefois bien en selle à Miami, puisqu’ils peuvent profiter d’un stade moderne, soit le Marlins Park, inauguré en 2012. Ils sont par ailleurs engagés dans un bail de 35 ans qui se terminera en 2047 avec la ville.

Athletics d’Oakland

Questionné l’année dernière à propos d’une possible expansion à Montréal, le commissaire des ligues majeures Rob Manfred avait indiqué qu’il souhaitait que les Rays et les Athletics d’Oakland règlent leurs problèmes de stade avant d’envisager quoi que ce soit.

Occupant un stade désuet depuis 1968, l’équipe californienne cherche un nouveau domicile depuis des années. Si plusieurs projets, notamment à San Jose, ont été abandonnés, un nouveau stade au port d’Oakland est maintenant l’option privilégiée.

Si l’équipe a l’appui de la mairesse d’Oakland Libby Schaaf pour la mise en chantier du projet de développement – qui inclut également une zone résidentielle, des bureaux et des commerces –, le conseil de ville n’a toujours pas donné son accord.

Orioles de Baltimore

Les Orioles croupissent actuellement aux bas-fonds du baseball majeur avec une fiche de 22-56, avant leur match de mardi. Pas de surprise donc qu’ils n’aient attiré que 16 758 partisans par rencontre à domicile, soit le troisième pire total du circuit.

La situation est bien loin de celle qui prévalait lors de l’ouverture de l’Oriole Park at Camden Yards en 1992. Cette année-là, les amateurs pouvaient voir à l’œuvre Cal Ripken fils, qui avait été nommé joueur par excellence de l’Américaine lors de la campagne précédente.

Royals de Kansas City

Les choses ont bien changé pour les Royals depuis 2015, lorsqu’ils ont été champions de section, de la Ligue américaine et de la Série mondiale.

En 2019, seulement quatre ans plus tard, ils figurent au 29e rang du classement des ligues majeures avec un dossier de 27-52 avant leur match prévu en soirée mardi. De plus, avec une valeur de 1,025 milliard $, ils ne devancent que les deux clubs de la Floride.

Valeur des équipes du baseball majeur

  • 1-Yankees de New York, 4,6 milliards $
  • 2-Dodgers de Los Angeles : 3,3 milliards $
  • 3-Red Sox de Boston : 3,2 milliards $
  • 4-Cubs de Chicago : 3,1 milliards $
  • 5-Giants de San Francisco : 3 milliards $
  • 16-Blue Jays de Toronto : 1,5 milliard $
  • 29-Rays de Tampa Bay : 1,01 milliard $
  • 30-Marlins de Miami : 1 milliard $
  • -Moyenne des ligues majeures : 1,78 milliard $
  • *Chiffres publiés par le magazine «Forbes» le 10 avril 2019.

Moyenne des assistances locales en 2019

  • 1-Dodgers de Los Angeles : 47 658
  • 2-Cardinals de St. Louis : 42 616
  • 3-Yankees de New York : 40 683
  • 4-Cubs de Chicago : 37 440
  • 5-Angels de Los Angeles : 36 901
  • 22-Blue Jays de Toronto : 20 419
  • 29-Rays de Tampa Bay : 14 545
  • 30-Marlins de Miami : 9378
  • -Moyenne des ligues majeures : 27 439
  • *Chiffres tirés du site du réseau ESPN le 25 juin 2019.