Charles Hamelin

Photo : Charles Hamelin Crédit : TOMA ICZKOVITS/AGENCE QMI

Patinage

Charles Hamelin sait où il veut prendre sa retraite

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«Quand j'ai vu passer cette nouvelle, je me suis dit: "wow, ce serait parfait pour moi".»

L'homme de fer du patinage de vitesse en courte piste, Charles Hamelin, a accueilli l'attribution des championnats mondiaux de 2022 à Montréal comme une belle opportunité de terminer sa carrière s'il réussit son objectif de participer à ses cinquièmes Jeux olympiques à Pékin.

«Je veux me rendre aux prochains Jeux, donc si je réussis, c'est clair que je serai aux Mondiaux à Montréal le mois suivant. Si vous me demandez où je voudrais prendre ma retraite, je vous répondrai: à des Championnats du monde présentés à Montréal. Si je me rends jusque-là, ça deviendrait alors la porte de sortie idéale pour moi», a exprimé le patineur de 35 ans, croisé mardi avant un entraînement à la piscine du Centre sportif du Parc olympique.

Une quatrième post-olympique

Patinage de vitesse Canada a annoncé mardi que Montréal accueillera ces Mondiaux du 18 au 20 mars 2022. Ce sera la quatrième fois que l'aréna Maurice-Richard pourra imprégner cet événement d'un parfum olympique, comme ça s'était produit après les Jeux de Pyeongchang en 2018, de Sotchi en 2014 et de Salt Lake City en 2002.

Montréal a été préférée à Tomaszow Mazowiecki, en Pologne, Krasnoyarsk, en Russie et Salt Lake City. Les Championnats mondiaux de 2020 seront présentés à Séoul et ceux de 2021 à Rotterdam.

Une année à la fois

Hamelin avait marqué l'imaginaire en remportant le titre mondial dans son «domicile» de Montréal en 2018. Privé de patiner depuis deux semaines en raison d'une entorse à la cheville droite, le triple champion olympique répète qu'il s'investit une année à la fois. Il aura l'occasion de se produire une autre fois à l'aréna Maurice-Richard lors d'une Coupe du monde, du 8 au 10 novembre prochain.

«À chaque année, je me donne un an pour réfléchir à la suite de ma carrière. Je vais encore l'évaluer après les Championnats mondiaux de l'an prochain. J'adore encore mon sport. Le jour où je n'aimerai plus ce que je fais, ça voudra dire que j'aurai fait tout ce que j'avais à faire», a affirmé Hamelin, dont la première médaille individuelle en Coupe du monde remonte en 2004.