Les Partants

Le travail crucial de Bruce Cassidy et Craig Berube

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Le travail des entraîneurs Bruce Cassidy, des Bruins de Boston, et Craig Berube, des Blues St. Louis, sera extrêmement important, surtout avant que la rondelle ne soit mise en jeu pour la première fois lors du septième match de la finale de la Coupe Stanley, ce soir.

La rencontre sera d'ailleurs présentée sur les ondes de TVA Sports, dès 19h.

L’état d’esprit d’un athlète avant un moment important peut très bien faire en sorte de la réussite ou de l’échec de ce dernier. Tel sera le défi des deux entraîneurs-chefs.

L’ex-défenseur de la LNH Aaron Ward a remporté trois fois la coupe Stanley. Il a soulevé le précieux trophée en 1997 et en 1998 avec les Red Wings de Detroit avant de récidiver avec les Hurricanes de la Caroline en 2006.

En 2006, il avait d’ailleurs ouvert la marque après un peu plus d’une minute de jeu lors du septième match face aux Oilers d’Edmonton.

«C’est d’entendre l’entraîneur, a souligné Ward, mercredi, lors de l'émission Les Partants sur les ondes de TVA Sports. C’est un gros travail pour (Bruce) Cassidy et (Craig) Berube de garder les choses cohérentes. [...] (En tant que joueur), c’est difficile de trouver ta concentration avant le match, alors quand tu entres dans le vestiaire, c’est à Cassidy et Berube de trouver la même mentalité qu’ils ont créée lors des matchs durant la saison régulière.

«Les joueurs vont trouver leur rythme lorsqu’un gros événement arrivera; un but, une grosse mise en échec.»

Dans la foulée de l’émotif discours de Patrice Bergeron qui a motivé les Bruins avant la sixième rencontre, Ward a raconté une anecdote qui s’est produite avant septième match en 2006.

«Doug Weight était blessé à l’épaule. [...]  Il ne pouvait pas jouer. Il a fait un discours en nous disant de réaliser notre rêve et qu’on n’avait qu’une chance. Il voulait qu’on joue pour lui, pour les joueurs qui ne peuvent pas jouer, les partisans. Je me souviens de ce discours.

«On avait beaucoup de vétérans dans le vestiaire avec Mark Recchi, Glen Wesley, Rod Brind’Amour. On a vu un gros désir sur leur visage. C’était une motivation pour tout le monde. C’était un joueur, mais c’était tout le monde.»

À voir dans la vidéo ci-dessus.


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