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Jonathan Sénécal jouera à UConn

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Identifié par plusieurs comme le meilleur quart-arrière dans les rangs collégiaux depuis 20 ans, Jonathan Sénécal s’est engagé, mardi, avec les Huskies de UConn.

En visite officielle en fin de semaine dernière avec ses parents, le pivot du Phénix d’André-Grasset a reçu une offre avant de rentrer à Montréal.

Mardi, il a confirmé sur son fil tweeter qu’il acceptait l’offre des Huskies. D’ici là, il disputera sa dernière saison collégiale à l’automne.

«Il y a quelques équipes qui m’ont parlé, mais UConn est la seule école qui m’a recruté pour vrai, a raconté le joueur par excellence en Division 1 en 2018. Ils ont été sérieux dans leur démarche et m’ont démontré plus d’intérêt. Ce fut un facteur important dans ma décision. En plus, l’école est située à seulement 5 h de route de la maison, ce qui va permettre à mes parents, ma famille et mes amis de venir me voir jouer.»

Sénécal n’a pas tardé à confirmer son choix. «J’aurais pu attendre jusqu’en décembre au moment de la première période de signatures parce que je crois que j’aurais eu d’autres offres, mais je voulais être fixé rapidement et pouvoir me concentrer sur ma saison, a-t-il expliqué. Je n’aime pas me faire courtiser. Mon but n’était pas d’obtenir plein de visites. De leur côté, UConn s’est engagé à ne pas recruter d’autres quarts-arrière de mon année.»

Vite fait

Quand il a opté pour André-Grasset à sa sortie des rangs scolaires, Sénécal avait aussi arrêté son choix rapidement.

«48 heures après sa visite, il nous confirmait qu’il s’en venait à Grasset, a rappelé l’entraîneur-chef Tony Iadeluca. Je ne suis pas surpris qu’il ait pris une décision rapidement. Il est toujours comme ça. Ce n’est pas son genre d’étirer les choses. Il a reçu beaucoup d’amour lors de sa visite. L’intérêt de Jonathan pour la NCAA s’est développé au cours des deux, trois derniers mois quand il a commencé à croire à ses chances de jouer aux États-Unis.»

Dans les jours précédant sa visite à UConn, Sénécal a participé à des camps satellites à Washington où Kent State et Syracuse étaient présents, à Wagner State où Pittsburgh s’est pointé, ainsi qu’au Rhode Island où Michigan et Boston College étaient sur place.

«Toutes les équipes qui m’avaient parlé [Syracuse, Kent State, Maine et Wagner] étaient présentes dans ces trois camps et aucune ne m’a fait une offre même si elles savaient que j’avais une visite officielle à UConn, a indiqué Sénécal. Ça confirme que j’ai fait le bon choix. UConn souhaitait que je m’engage, mais je n’ai pas senti de pression.»

Connaissances

À Storrs, ville située à 25 miles à l’est de Hartford, Sénécal retrouvera deux visages qu’il connaît bien.

Il y a le secondeur montréalais Terrence Ganyi qui a disputé deux parties l’an dernier avec les Huskies et le quart-arrière Jack Zergiotis, des Islanders de John Abbott, qui fera le saut dans la NCAA à l’automne.

«Jack est une bonne personne et il s’agira d’une saine compétition, a-t-il précisé. Les entraîneurs ne m’ont pas fait de promesse, mais ils ne sont pas contre l’idée de me faire jouer. Quant à Terrence, c’est un ami et nous avons joué ensemble avec l’équipe du Québec. Il m’a accompagné pendant ma visite. C’est le fun de savoir qu’il y aura quelqu’un avec qui je pourrai parler français.»