Calgary Flames v Buffalo Sabres

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LNH

Jeff Skinner n'a jamais hésité

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Jeff Skinner a été très clair en point de presse, mardi, quelques jours après avoir accepté un long et lucratif contrat avec les Sabres. Il aime Buffalo et il ne ressentait pas le besoin de tester le marché des joueurs autonomes.

Avec un pacte de huit ans et 72 millions $ en poche, l’attaquant de 27 ans, qui a connu l'une de ses meilleures saisons en carrière avec 40 buts et 63 points à sa première année avec les Sabres, affichait son plus large sourire devant les médias venus s’enquérir de son état d’esprit.

«J’aime ça ici et je n’ai pas senti que j’avais besoin de regarder ailleurs», a-t-il dit pour expliquer sa décision de parapher son entente avant le 1er juillet.

Pourtant, les Sabres ont terminé au sixième rang de la section Atlantique lors de la dernière campagne en vertu d’une fiche de 33-39-10 bonne pour 76 points. Ils n’ont pas participé aux séries éliminatoires depuis 2011.

Mais l’agile attaquant vit d’espoir et croit que l’équipe peut rapidement retrouver la route de la victoire. «Il y a de nombreux joueurs talentueux dans le club. De jeunes joueurs qui vont devenir meilleurs.»

L’arrivée de l’entraîneur-chef Ralph Krueger n’est également pas étrangère à la volonté de Skinner de poursuivre sa carrière avec les Sabres. Les deux hommes semblent avoir établi une forte connexion dès leur première conversation.

«J’ai eu un entretien téléphonique d’introduction avec lui, a expliqué Skinner. Il est excité, il a faim et il est incroyablement intelligent. Pour moi, ce qui ressort de cette conversation, c’est qu’il est excité d’être à Buffalo. Quand ton meneur montre ce genre [d’enthousiasme], ça se répercute dans l’équipe.»

Pression

Devenant avec son contrat l’un des attaquants les mieux payés du circuit, Skinner aura dorénavant l’obligation de fournir de bonnes performances presque tous les soirs. Les partisans s’attendent à ce qu’il fasse partie de la solution, là où plusieurs autres joueurs-vedettes ont échoué avant lui.

Mais de son propre avis, son approche ne changera pas tellement.

«Vous vous attendez à devenir toujours meilleur. Vous vous mettez de la pression sur les épaules. Pour moi, ça ne changera pas. C’est mon état d’esprit.»

«Je sais qu’il y aura plus d’attentes. Ce sera un sujet de prédilection dans les médias. Il faut simplement que je continue à devenir meilleur.»