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Martin St-Louis répond à Vincent Lecavalier

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Amochés, les Bruins de Boston étaient en quelque sorte les négligés à St. Louis, dimanche, au match no 6 contre les Blues.

Soulevés par un gardien intraitable, ils sont parvenus à forcer la tenue d’un duel sans lendemain sur leur territoire.

Une équipe a orchestré pareil scénario en 2004 et elle a brandi la coupe Stanley devant ses partisans. C’est ainsi que le Lightning de Tampa Bay a écrit une page d’histoire.

«Quinze ans... je n’en reviens pas!», s’est exclamé l’ancien attaquant Martin St-Louis à l’émission «JiC», lundi, sur les ondes de TVA Sports (à voir dans la vidéo, ci-dessus).

«C’était tout un sentiment. On s’en souvient comme si c’était hier.»

La semaine dernière, Vincent Lecavalier, un autre porte-couleurs de cette édition triomphante du Lightning, a dit que St-Louis était son mentor étant donné l’intelligence et le bagage d’habiletés du Lavallois.

«Martin possède une intelligence hockey au-dessus de la moyenne», avait-il laissé savoir.

Mis au fait de cette flatterie, le principal intéressé a vanté les mérites de son ex-coéquipier à son tour.

 «J’en ai appris beaucoup de Vincent aussi. Il en a peut-être mis un peu trop», a-t-il humblement rétorqué.

«Jai toujours été un bon étudiant. Je le suis encore maintenant. Je ne suis pas sur la glace, mais j’ai l’expérience. Je ne regarde pas le hockey de la même façon que la plupart des gens.

«Un jeu de patience»

Si la finale Blues-Bruins a été physique, St-Louis croit que les deux équipes devront être disciplinées pour espérer enlever les honneurs.

«C’est un match numéro sept. Ils devront faire attention aux punitions. Ce sera une partie de patience, a-t-il prévenu. Nous, le pointage était 2 à 1 et on n’avait pas pris beaucoup de punitions. Nous étions à domicile, donc nous avions le dernier changement.

«Les Bruins ont peut-être l’avantage, mais je trouve que depuis deux ou trois ans, les équipes à l’étranger font beaucoup de dommages.»

«J’ai hâte de voir ce qui arrivera.»

Bientôt derrière un banc?

En janvier, St-Louis a été rejoindre son entraîneur-chef chez le Lightning, John Tortorella, en devenant conseiller externe pour les Blue Jackets de Columbus.

S’il est demeuré à sa résidence du Connecticut pour y entraîner ses garçons au hockey, le Québécois s'est constamment rendu dans l’entourage des «Jackets» pendant les séries éliminatoires.

Pourrait-on le voir derrière le banc d’une équipe bientôt?

«C’est sûr que c’est quelque chose qui m’intéresse. L’an prochain, je ne sais pas encore ce que je vais faire.

«Une chose qui est sûre, c’est que je prends soin de mes gars.»