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L’embauche de Ralph Krueger a convaincu Jeff Skinner

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S’il souhaitait demeurer avec les Sabres de Buffalo, Jeff Skinner voulait attendre de connaître la direction qu’allait prendre le club après avoir congédié Phil Housley. L’embauche de Ralph Krueger à titre d’entraîneur-chef semble l’avoir convaincu.

Skinner a en effet eu une bonne discussion avec le nouvel instructeur de l’équipe avant d’apposer sa signature au bas d’un contrat de huit ans et 72 millions $, vendredi.

La direction de l’équipe avait par ailleurs gardé Skinner au courant de l’évolution des recherches pour un nouveau pilote pendant les négociations.

«Si vous allez signer un contrat à long terme avec une organisation, vous voulez savoir qui est l'entraîneur-chef, a dit le directeur général Jason Botterill, selon le site web officiel de la Ligue nationale de hockey (LNH).

Nous avons maintenu le dialogue avec Jeff et nous lui avons certainement fait savoir qui nous allions nommer ici en tant qu'entraîneur-chef, tout comme nous l'avions fait avec beaucoup de membres de notre groupe de leadership.»

Bonne relation

Acquis des Hurricanes de la Caroline en retour de Cliff Pu et de trois choix au repêchage l’été dernier, Skinner a connu l’une de ses meilleures saisons en carrière avec 40 buts et 63 points.

L'attaquant semble donc avoir trouvé un environnement propice à son succès, même s’il n’a pas été en mesure de mener le club en séries éliminatoires.

«Je l'ai dit tout au long du processus, les deux parties veulent obtenir un accord, avait avancé Botterill récemment. Je pense que la relation est très bonne du point de vue des Sabres et je pense aussi que c'est une très bonne relation du point de vue de Jeff.»

Les quelques doutes qui persistaient dans l’esprit de l’agile attaquant semblent par ailleurs s’être dissipés lorsqu’il a pu parler avec Krueger, le nouvel homme de confiance de l’organisation derrière le banc.

«Son ton de voix [démontrait] qu’il était à l’aise avec notre [façon de penser], a laissé entendre Krueger. Jeff avait l'occasion de changer de direction s'il le voulait. Mais le fil de la conversation m'a fait sentir à l'aise. Je sentais qu'il aimait vraiment être ici et qu'il était heureux d'être ici.»