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NBA

Une occasion en or pour les Raptors

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Même s’ils seront en territoire hostile, les Raptors de Toronto auront une belle occasion de reprendre les devants dans la finale de la NBA puisque les puissants Warriors de Golden State entameront le match numéro 3 de la série, qui est égale 1-1, en «désavantage numérique».

L’entraîneur-chef de la formation californienne, Steve Kerr, a confirmé mardi que Kevin Durant ne sera pas de la partie. Ce n’est pas une grande surprise puisque le joueur étoile, blessé au mollet, est sur la touche depuis le 8 mai.

Kerr a toutefois également indiqué que Klay Thompson, qui a été incapable de terminer le match numéro deux dimanche à Toronto à cause d’une blessure à la cuisse, était un cas incertain et que son état de santé était évalué sur une base quotidienne.

De plus, le joueur de centre substitut Kevon Looney ratera le reste de la série.

«Pour moi, c’est difficile d’imaginer que je ne jouerai pas [mercredi], a affirmé Thompson, selon des propos rapportés par le réseau ESPN. J’espère que je me sentirai mieux et que je serai prêt pour le début du match.»

Lourde perte

Même si Thompson est en mesure d’affronter les Raptors mercredi, il ne sera probablement pas au sommet de sa forme, ce qui sera un dur coup pour les Warriors.

L’arrière de 29 ans a amassé respectivement 21 et 25 points dans les deux premiers matchs de la finale. Il aide surtout les Warriors à créer de l’espace sur le terrain, car il excelle dans les tirs de trois points. Il a réussi 58 % de ses lancers du centre-ville contre la troupe torontoise.

Blessures

De l’aveu de Kerr, les blessures qui s’accumulent ne pourraient pas arriver à un pire moment. Le phénomène ne surprend toutefois pas l’entraîneur, considérant le nombre important de matchs que sa troupe, qui prend part à une cinquième finale de suite, a disputés au cours des dernières années.

«Notre équipe a joué 100 matchs ou plus au cours des cinq dernières saisons, a-t-il expliqué. Nous avons de nombreux joueurs qui ont joué plusieurs campagnes longues et difficiles. Ils prennent soin d’eux, mais il y a quand même un aspect de chance avec les blessures. Nous le savons, car nous avons été chanceux et malchanceux au fil des ans.»