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«Nous avons l’occasion d’écrire l’histoire» - Kawhi Leonard

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Les Raptors n’ont pas dit leur dernier mot dans leur série de troisième tour face aux Bucks de Milwaukee et après deux victoires consécutives à la maison, ils respirent la confiance au moment de retourner en territoire ennemi, jeudi.

Vainqueurs au compte de 120 à 102 dans le quatrième duel de la finale de l’Association de l’Est de la NBA, mercredi, les hommes de l’entraîneur-chef Nick Nurse sont le centre d’attention à Toronto.

Ils ne sont qu’à deux gains de se retrouver en finale contre les puissants Warriors de Golden State et ils ont toutes les raisons de croire en leurs moyens, surtout que toute l’équipe a apporté sa contribution lors des rencontres 3 et 4.

Le banc des Raptors a dominé 46 à 21 celui des Bucks, ce qui représente un contraste avec les affrontements précédents.

Ayant récolté 19 points à sa dernière sortie, Kawhi Leonard n’avait pas son aplomb habituel, car un contact avec Giannis Antetokounmpo lui a causé de la douleur au troisième quart. Néanmoins, il ne semble nullement préoccupé par la suite.

«Je me sens bien, je vais continuer de me battre et d’aller de l’avant. Nous avons l’occasion d’écrire l’histoire», a-t-il déclaré au réseau TSN, se rappelant bien que les Raptors constituent l’une des sept concessions de la NBA n’ayant jamais joué au quatrième tour éliminatoire.

«L’avantage de l’avoir au sein de notre club, c’est qu’il obtient toute l’attention et on se nourrit de cela. Il est partout et peut tout faire, a ajouté son coéquipier Kyle Lowry. De notre côté, on savait que Kawhi était un peu limité et il fallait provoquer plus de choses pour l’aider.»

Gagner à l’extérieur

S’ils souhaitent renverser les premières têtes de série de l’Est, les porte-couleurs de l’équipe ontarienne doivent gagner au moins une fois à Milwaukee.

Ils ont failli atteindre l’objectif dans le premier match, mais un effondrement au dernier engagement leur a valu un revers de 108 à 100. Puis, ils n’ont jamais été dans le coup lors de la partie suivante, perdue par un écart de 22 points.

Toutefois, le vent est dans leur dos et rien n’est joué.

«Je pense qu’au cours des deux parties à Milwaukee, ils nous ont donné de l’intensité en étant plus physiques et actifs que nous. Il fallait changer cela et devenir les agresseurs.

Ainsi, on devait être plus physique et je crois qu’on a réussi. Maintenant, il s’agit de reproduire le tout à l’étranger», a indiqué Norman Powell au quotidien «Toronto Sun».