Séries LNH 2019

Les Bruins avaient de l’intérêt pour Schenn et Tarasenko

Les Bruins avaient de l’intérêt pour Schenn et Tarasenko

Renaud Lavoie

Publié 22 mai
Mis à jour 22 mai

Le 1er janvier, les Blues étaient au dernier rang du classement général et comme c’est toujours le cas avec les clubs moribonds, les rumeurs ont commencé à circuler.

L’équipe qui a commencé à sérieusement s’intéresser à quelques joueurs talentueux des Blues, à ce moment-là, fut justement la formation qui les affrontera en finale: les Bruins.

Deux noms étaient sur la liste des Bruins. Évidemment, Vladimir Tarasenko faisait partie des joueurs qui pouvaient être échangés, mais l’intérêt des Bruins était surtout pour Brayden Schenn.

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Le 14 janvier, alors que les Bruins recevaient la visite des Canadiens, un contingent important de dirigeants des Blues a assisté à la victoire de la formation de Claude Julien 3-2 en prolongation.

On parle ici du VP des opérations hockey des Blues, Dave Taylor, ainsi que du directeur général adjoint Billy Armstrong et du dépisteur professionnel Kevin McDonald, tout ça au moment où les dépisteurs des Bruins étaient en réunion au sommet à Boston. Pas besoin de vous dire que les rumeurs de transactions impliquant les deux équipes étaient à l’apogée.

Que s’est-il passé?

Ironiquement, c’est face aux Canadiens, le 10 janvier, que les choses ont commencé à tomber en place pour les Blues. Ce soir là, ils l’ont emporté par la marque de 4-1 à la maison et ainsi débutait leur première séquence de trois victoires consécutives. Par la suite, c’est onze victoires de suite qu’ils ont accumulées entre le 23 janvier et le 19 février. Pas besoin de vous dire que soudainement, les meilleurs joueurs de l’équipe faisaient partie de la solution et non du problème.

Imaginons un instant si le directeur général des Blues, Doug Armstrong avait décidé de commencer sa vente de feu alors que plus rien ne fonctionnait à St-Louis au début de l’année 2019 ?

Il est clair que cette équipe ne se retrouverait pas où elle est aujourd’hui. Comme quoi la patience est une vertu, même lorsqu’on est au dernier rang avec presque la moitié de la saison derrière nous.